sur la Retraite des Dlx-mìlle. 519core jaloux de sa réputation, Sc il ne vou-lait point la ternir en sè déclarant contrekHe. Qui doute en effet, que .ce ne soitla le bien le plus précieux de ce monde,& celui qui flatte famé le plus délicieu-sement; Les libertins ont beau chercher'les prétextes Sc s’épuiser en raisonne-ttiens, il ne fera pas moins vrai que la ré-putation , ou ce qui est: la même chose,1 estime publique, est le plus grand de*°us les biens, Voit-on en effet quelquechose de mieux pour nous rendre capa-bles des belles actions, pour faire éclorenos talens, pour élever le cœur, pour Té-moigner des bassesses; Non 1 estime publi-que a seule cet avantage ; & cette estimePublique ne peut jamais s’acquérir avecstsrichesses, ni avec l’autorité.
« La considération personnelle, dit” madame de Lambert, nous fournit plus" d’agrémens que la naissance Sc les grnn-" des places. II n est rien de si triste qu’im" grand seigneur sans vertu, accablé" d’honneurs Sc de respects; Sc à qui 1 011” fait sentir à tous mornens qtt’on ne les" ren d qu’à fa dignité, & point à fa pet-,
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(/> Anne Thérèse de Marguenat de Courcellesjde Lambert, veuve du marquis 4e Lambert jïç ucenam général, Femme d’esprit K de mérite.
Tome II, Z