nu Roi de Prusse. 73
t Tandis qu’il veilloit & qu’il travailloit, tou-s îes les autres puissances militaires de l’Europee Noient dans l’assoupissement ôc dans la sécu-«; rité de l’ignorance. On ne se doutoit pase *)u’il se créoit sur la Sprée une science nou-. velle. On n’étoit frappé que des formes:s extérieures de la tenue des Prussiens, & de•„ la célérité de leur feu. En France, le maré-:s chai de Saxe nous avertissoit en vain que■s No us étions dans les ténèbres; en vain il11 écrivoit au comte d’Argenfon, qui, malgrél'on inimitié personnelle, étoit forcé par saréputation, de paroître consulter le Maré-e chai, cette lettre si connue, dans laquelle:r *1 démontre que les François, dans I’étatit d’indiscipline fie d’ignorance où ils sont,•s doivent éviter toutes les affaires de plainen fie de manoeuvre, & tâcher de se réduire ke des coups de mains fie k des affaires de poste ;; comme en même tems le Maréchal, qui n'a-ir volt vu que la surface du système prussien,:r si’indiquoit ni moyens, ni remèdes, on ene étoit k rassembler gravement k l’hôtel desil invalides les inspecteurs fit des détachemens,e d’infanterie, pour eslàyer un nouveau ma-niement d'armes, & a former des camps quiil étoient de vrais jeux d’enfans. En Autriche: fie en Saxe, où on avoir un si grand intérêt