du Roi de Prusse. 75
u- Couvent pas entendu d'elle, ou au moins,e quand il en seroit entendu, de la trouver& ensuite, fur le terrent Sc dans I’occasion,2í toute étonnée des applications Sc des résul-e „ tats. Celui qui, ne I’instruisant que par desr e exercices, dédaigneroit d’y joindre les utilesje accessoires de la théorie, tomberoít dans unse autre inconvénient; il n’éleveroit pas lesj, idées de son armée au-dessus de la routine,se Sc s’exposeroit à ne pas faire de grands diíci-1- pies. Mais depuis César, qui avoit manié las, plume comme l’épée, qui donnoit à la foise le précepte Sc l’exemple, qui préfidoit &is qui se méloit lui-même aux exercices de ses!s légions, Sc qui, couvert de poussière, re-venoit dans fa tente composer, pour ses lieu-î, tenans, 1 es Commentaires de ses campagnes,c depuis César jusqu’à Frédéric, aucun autret Général n’avoit formé son armée par cettedouble combinaison de la théorie Sc de lapratique, qui rend l’instruction si lumineuse,C si simple & si profonde. Rien n’est peut-êtrer plus imposant que de voir un grand homme• renouvelant ainsi par son exemple, le pro-dige d’un autre grand homme qui a vécu à! des milliers d'années de lui, Sc qu’une lon-r gue fuite de générations n'avoit pu repro-- duire j tout semble s’effacer & s’anéantir
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