nu Roi de Trusse. 115
iS > c’étoit un lion enveloppé par des chasseurss > qui ont enfin joint Industrie au courage, &i e qui vont l’assaillir tous h la fois. Mais quelis beau spectacle que celui de l’énergie de la:e résistance, qui augmente en raison de l’au-la dace de I’attaque ! On croit Frédéric abattur. par les évènemens de la campagne de Cuners-ist dorjf Sc de Maxen. Son armée épuisée pares ! les fatigues de l’hiver 8c par beaucoup de■C Maladies, n’a pas pu se compléter. Un corps1- I considérable de ses troupes, aux ordres du|X 1 général Fouquet, vient d’étre détruit h Lands-‘ e . hut ; Sc c’est Frédéric qui prend l’ossensive,1 . & qui ose, faisant front aux Autrichiens avec
ls ; une ligne de son armée, entreprendre avece ; l’autre, le blocus 8c le siège de Dresde. IIit est obligé de le lever, Sc, au méme moment,2 il apprend que les Autrichiens ont pris Glati.
ï-es deux armées, en se côtoyant, marchentir ; vers la Silésie. Tel étoit Rabattement, Sc ilc ; faut ajouter, la composition d’une partie dess soldats prussiens, que suivant un journal im-â primé d’un officier de cette armée, il désertac deux mille hommes dans la feule marche du;, six Août, de Gôrlit{ïi Rothwajfer. Le Roi lee . sentoit, & suivant le même journal, il fitt assembler plusieurs fois les généraux 8c lesi officiers supérieurs des régimens, pour leur