Remarques. i§zíimour pour la vérité & par Fexactitude qu’ilPorte dans ses recherches, que par ses sentimensPatriotiques. II est prouvé suffisamment par lesraisons alléguées dans le mémoire que nous ve-nons de citer, que loin qu’il y ait des déductionsà faire de ces résultats > on pourroit les porterencore plus haut.
Mr. Z.
Page 139 & suiv. On accuse Frédéric dé avoirsait beaucoup éCaçles d'admînijlration despotiques oumal - entendus &c. ... Ce que Fauteur dit, pourdiminuer le poids de ces accusations est vrai enpartie. Mais on a trop souvent accusé Frédéric àtort. Bien des reproches qu’on lui a faits, n’avoientpour fondement que des méprises, pardonnablesà la vérité dans des étrangers, mais un Allemandinstruit & bon citoyen ne sauroit voir sans indi-gnation & fans mépris l’impudence avec laquelleces erreurs ont été débitées par plusieurs auteursde fa nation.
Jamais monarque n’a plus respecté la propriétéde ses sujets que Frédéric II. On pourroit citernombre de cas, od, désirant de posséder iui-mêmetels biens-fonds ou d’en faire usage pour le bienpublic, il en offrit au-delà de la valeur, sans u sol-de la moindre violence > quand les propriétaires