ARMÉEdos Pyreru esOccidentales
9 août.
( 22 thermidor.)
17 oct. 1794.(26 vend, an III)
28 juin 1795.
(to mess.auIII)
21 juillet.
( 3 thermidor. )
ARMÉE
jyiTALIE.
56 CAMPAGNE DE L’AN III. (1794-1795.)
Oyarson la retraite aux Espagnols , et Laborde , se rendre , en cô-toyant Haya, à six heures du matin sur la montagne de Saint-Martial.Ces dispositions prises, le passage s’exécute, les redoutes sont enle-vées, on prend Figuières, Fontarabie , deux cents bouches à feu, septmille fusils, deux mille hommes : et la vallée de Bastan est en notrepouvoir.
Nouvel avantage près de Tolosa, où. les Espagnols sont battus.Moncey les défait complètement près d’Irati; ils éprouvent unautre échec à Burguet ; un mois après un semblable à Bézaru, oùFrégeville les met en déroute : Moncey les chasse du camp retranchédelaDeva,et leur enlève, les jours sui vans, les positions dont ils secroyaient sûrs. Successivement défaits à Yrursum, à Deyber, àDurango, à Bilbao , ils abandonnent la Biscaye : ils se retùaientderrière l’Ebre , lorsque la nouvelle de la paix conclue avecl’Espagne empêcha nos troupes de poursuivre l’invasion.
L’armée du Var prit le nom d’armée d’Italie, se joignit à celle desAlpes , et l’enlèvement de plusieurs postes importans fut le résultat decette x’éunion. Il y eut plusieurs combats partiels, dont les succèsentamèrent chaque jour, de plus en plus, le territoire du Piémont.Le cours de ces avantages fut mêlé de quelques revers momentanés :la guerre qui s’allumait dans l’interieur, les troubles de Lyon , latrahison de Toulon , en forçant de tirer des détachemens de la fron-tière, avaient affaibli les armées : l’ennemi en profita ; mais les géné-raux Brunet et Kellermann ayant combiné leurs opérations, oureprit l’offensive, et l’on finit par chasser les alliés de tous les postesdont ils s’étaient emparés.
Maîtres du pied des Alpes jusqu’à la Méditerranée, les Français s’attendaient à pénétrer dans les états du roi de Sardaigne qui venaitde mettre Alexandrie et Tortone sous la protection de l’Autriche .
La