CAMPAGNE DE L’AN VII. (1798.) $9
présente devantCapoue, qui devient la première condition d’un ar-mistice demandé par les ennemis, offrant tout le royaume, exceptéNaples . Cette trêve sauve le général Championnat, qui se trouvaitdans un embarras extrême causé par la disette des vivres, le pillagede ses provisions, l’insurrection des habitans, et le défaut de com-munication entre les corps de son armée.
Près de Capoue se réunirent, pendant l’armistice, toutes lesdivisions de l’armée. Le centre y arriva sous les ordres du généralLemoine qui avait franchi les Apennins , et pris sur son cheminAquila et Civita-Ducale. L’aile gauche, aussi heureuse, conduite parle général Duhesme , parut, après s’être emparé dans sa route deCivitella et Pescara ; séparée des autres autres corps, elle avait causédes inquiétudes d’autant plus vives, qu’on n’en avait point eu denouvelles, et qu’on la savait entièrement isolée.
L’armistice expiré, les Lazzaroni se révoltèrent à Naples contrele général Mack. Les patriotes napolitains appellent les Français ,qui deviennent maîtres de tout le royaume.
■ARMEEDE NAPLES
Résultat.