A R M E EB’IIELVÉTIE.
5.4 ma/1799*
(5 prair.an VII.)
25 772#*.
( 6 prairial. )
27 mai.
( 8 prairial. )
38, 3 o OW. ef1,2,5 mai.
( 9, ir , 13 , i5et 14 prairial. )
Armée
GÀLLO-BÀ-
TAVE.
22 juillet au5 o nov. 1799.
( 5 fruct. an VIIeu 9 frimaire au
VIII. )
68 CAMPAGNE DE L’AN VIL (1799.)
pendant long-temps les têtes des vallées de lTnn, de l’Adda, du Te'sinet du Rhin . Plusieurs actions glorieuses se passèrent à cette armée :tels sont le combat de Keisersthul, où l’ennemi fut forcé de repasserle Rhin ; celui de Frevenfeld, gagné par Oudinot et Soult, et dontle résultat fut l’évacuation de la rive gauclie de la Thur par l’en-nemi, et la prise de plus de deux mille hommes. La bataille de laThur dans laquelle le général Ney fut blessé et qni resta indécise,malgré la supériorité de l’ennemi5 enfin, les affaires de Rorbis,cl’Àirolo, de Schweitz , de Louesch , de Lax et d’User en , oùLecourbe fut blessé.
Le 16 prairial, l’ennnemi se porta sur toutes les positions de laligne de Zurich ; mais son attaque fut infructueuse. Plus heureuxle 21 prairial, à l’afl’aire d’Albis-Rieden, il s’empara de ce village ;mais le général Soult le fit reculer avec la ioG.° demi-brigade : tellessont les principales circonstances de la campagne d’Helvétie, laseule de l’an VII dont le début fut heureux. Le nombre de nostroupes n’y excé da jamais vingt-cinq mille hommes contre le double,sur un développement immense, dans un pays dont les difficultésisolaient presque toujours chaque partie de la défensive.
Les succès des alliés en Italie inspirèrent au cabinet de Londres l’idée d’une expédition contre la république batave. Des troupeslevées dans l’Irlande nouvellement soumise furent rassembléessur les côtes occidentales de l’Angleterre. De grands approvision-nemens en tous les genres furent commandés.
Le Directoire batave chargea le général Brune de la directiondes opérations militaires.
L’armée hollandaise, composée de dix-huit mille hommes, étaitformée de deux divisions. L’une, aux ordres du lieutenant-gé-néral Daendels , veillait à la défense des côtes, depuis la Haiejusqu’aux îles du Texel;la seconde, commandée par le lieutenant-général Dumonceau , gardait les côtes de la Frise, celles du paysde Groningue et l’Over-Yssel.
L’armée