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SIÈGE DE MAYENCE. 279

1826 ouvriers perfectionnèrent les nouveaux boyaux de communi-cation et la première parallèle. On éleva quatre batteries de jet à5 o j>as derrièx e cette parallèle. Vers les quatre heures , les Français firent un fausse attaque de ce côte' et une sortie sur le crochet droitde communication ; mais ils furent repoussés.

Les quatre batteries furent achevées et armées de huit mortiers etde huit obusiers. On continua de vive force les travaux de la secondeparallèle ; car les fréquentes sorties des assiégés et les patrouilles har-celèrent sans cesse les ouvriers.

Les Français avaient fait devant Weissenau , à goo pas du fort deCharles , une redoute pour couvrir leur garnison de Weissenau , etpour empêcher les alliés de donner l’étendue convenable à l’aile droitede la seconde parallèle. Il était important aux alliés d’enlever la re-doute et le village , afin d’assurer leur position au couvent entreWeissenau et la forteresse ( Nommenclater ) , et d'appuyer l’ailedroite de la seconde parallèle. Le général comte de Ileisber, chargéde cette expédition , tourne le village et la redoute, l’attaque et l’em-porte. En fermant la gorge ouverte de cette redoute , les alliés larendirent propre à leur usage. La communication fut rasée à une cer-taine distance.

Vers la fin de juin , le commandant de Mayence écrivit au généraldes alliés en faveur des femmes des Prussiens et Autrichiens , quidemandaient la permission de se retirer de la place. Bien loin d’imiterles Français , qui, dans une pareille circonstance , avaient , sousLouis XIV, au siège de Namur (1), facilité la sortie des femmes

« (1) Comme le roi reconnaissait la place (Namur) avec Vauban , un trompette•« v ‘ rit lui demander des passe-ports pour les dames de Namur , Louis XIV , peu« jaloux d’ôter aux assiégés un embarras qui pouvait abréger le siège , refusa cette« demande. Mais tout-à-coup on vit s’avancer un cortège à la fois bizarre et tou-« chant : c’étaient les dames de Namur , accompagnées de leurs enfans que des

« soldats français tenaient entre leurs bras. D'autres soldats portaient le peu

« d’effets qu elles avaient pris à la hâte : quelques-uns aidaient celles qui étaient

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20 au 26 juin

26 au 27.

27 au 28.