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?.8 au 2g juin

2.9 au, 3 o.

du Ti’ôjuirt auijuillet.

i. cr au 2.

280 SIÈGE DE MAYENCE.

enfermées dans la ville , les allies rejetèrent cette demande , répon-dant que le sort des habitans de Mayence dépendait du commandant.

On tâcha de perfectionner les ouvrages commencés dans la nuitprécédente; on munit de canons la nouvelle redoute; le retranche-ment enlevé aux Français fut réparé, et la première parallèle dumilieu jusqu’à l’aile droite fut complètement creusée.

Les ouvriers étant obligés d’être presque toujours sous les armespour faire face aux fréquentes sorties des assiégés , travaillèrent peudans la tranchée.

Pour donner plus d’espace à la batterie située devant le couvent, etqui était embarrassée par des terrasses environnées de murs, les mi-neurs ont construit et fait sauter quelques fourneaux. Ils détruisirentun mur qui masquait une partie de la nouvelle redoute.

Les artilleurs commencèrent la construction des batteries depuis len.° I jusqu’au N.° VIII, savoir: ( voyez le plan ).

N.° I.’ Une batterie de plein-fouet pour des pièces de 2 jusqu’à despièces de 12 , près du couvent, et contenant quatre pièces de 12.

N.° II. Une batterie de jet de mortiers, de 3 à 10.

N.° III. Une batterie de défense, de quatre pièces de 6 .

N.° IV. Une batterie de jet, de trois mortiers de 5 o.

N.° V. Une batterie de ricochet et de défense, de deux pièces de 6 .

N.° VI. Une batterie de jet, de trois mortiers ; pièces de 12.

N.° VII. Une batterie de plein-fouet, de quatre pièces de 24.

N.° VIII. Une batterie de défense et d’enfilade, de trois pièces de12.

Au i.” juillet, l’état de situation de la garnison était de 2,3x2

« âgées et infirmes à marcher sur un terrain pierreux et difficile. S’étant présentées« aux premiers postes, les Français , attirés parle spectacle, avaient, par un mou-vement spontané, offert leurs secours. Ces femmes , touchées jusqu’aux larmes,

(( s’avancèrent, incertaines de ce que le roi déciderait.Le cœur du monarque

<{ n’y put tenir : il les fit conduire par une escorte jusqu’à l’abbaye de Valogne. *( Histoire du corps du Génie, par M. Aixent, tome I, page 265 .)