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SIÈGE DE M A E S T R I C II T. 4 7 »
ATTAQUE DE WICK.
On perfectionne les communications, la parallèle et les trois brandiesde zigzags. Les voitures d’artillerie commencent à circuler dans latranche'e.
ATTAQUE DE SAINT-PIERRE.
Le travail de la nuit est peu considér able : on perfectionne la pa-rallèle : on ouvre une communication à une batterie sur la droite.
Le temps continue à être humide. Sur le soir il se met à la pluie,et les tranclie'es commencent à se gâter.
ATTAQUE PRINCIPAL E.
Le 7 brumaire ( 28 octobre ). On débouche pendant la nuit de troispoints de la première parallèle. Le débouché de la gauche a deux longuesbranches de zigzag entre les deux batteries les plus voisines de larivière. Celui du centre part du pied de la côte, celui de la droitechemine sur la hauteur: ces deux derniers n’ont qu’une seule branchede 120 toises de longueur chacune. Le travail des nuits précédentesest perfectionné.
Les travailleurs ne sont point gardés ; aucune troupe n’est placéeen avant. Il est heureux que cette négligence n’ait aucune suite fâcheuse.
ATTAQUE DE WICK.
On fait à chacun des trois cheminemens des secondes branches dezigzag de chacune 4 ° toises. On élargit les communications et la pa-rallèle.
ATTAQUE DE SAINT-PIERRE.
On commence dans la parallèle une batterie de six mortiers. Uneautre batterie, destinee a ricocher une des faces du fort et commencéedepuis quelques jours sur la hauteur qui borde la rive gauche duJaër , est finie. La tranchée est poussée avec circonspection : on saitqu’on marche sur des précipices. La prudence ne permet pas decheminer sur le Mont Saint-Pierre avant d’être assuré du dessous.
On pratique une descente dans l’entonnoir dont il a été fait men-tion le 3 brumaire ( 24 octobre) ; cette ouverture de précaution doitservir de retraite dans le cas où le mineur assiégé voudrait nous la
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