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STÉGE DE MÀESTRICHT.

ATTAQUE DE WlCg.

On élargît et l’on approfondit la seconde parallèle.

ATTAQUE DE SAINT-PIERRE.

Les deux fourneaux, auxquels on met le feu à quatre heures dumatin , ne produisent pas l’effet que s’en était promis l’officier duge'nie charge' de cette attaque. Les cavités sans nombre dont le montSaint-Pierre est perce', sont cause qu’ils ont agi late'ralement, et queleur explosion s’est perdue dans le vide immense de la caverne. Il nes’est ope're' aucune aïte'ration sensible à la surface du terrain. Une fuméeépaisse rend pendant plusieurs heures la caverne inhabitable.

Le feu de nos batteries est si faible, que pendant toute la journée lasupériorité reste constamment aux batteries de la place : à la grandeattaque la batterie incendiaire de gauche ne tire pas du tout. Malgréeetle langueur quelques incendies partiels se font apercevoir dans laville; mais notre feu n’étant pas nourri , ils n’ont pas de suite.

On commence à placer des tirailleurs dans les secondes parallèles.Leur voisinage de la palissade les met en mesure d’en imposer au feudu chemin couvert, et même a celui des batteries, en tirant dans lesembrasures.

La continuité du mauvais temps ralentit les travaux. On continue àLoiser les tranchées pour les rendre praticables.

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ATTAQUE PRINCIPALE.

Le 12 brumaire (2 novembre.) La seconde parallèle est prolongéevers sa droite. On en débouche de deux endroits vers la gauche pardeux boyaux de cinquante toises chacun.

On commence à la seconde parallèle les batteries qui doivent suc-céder à celles de la première. Les officiers d’artillerie ne suffisant pask leur service , les officiers du génie viennent à leur secours, et par-tagent avec eux les soins de ce travail. Une batterie de quatre obusiers,placée sur la hauteur de Kouvemberg et entreprise par les officiers dugénie, est mise en état de tirer au bout de trente-six heures.

T. 1.

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