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.SIÈGE DU M A E S T II I C H T.

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ATTAQUE DE lïICK.

La seconde parallèle est perfectionne'e. On en débouche par troispoints, et on y ouvre trois boyaux de chacun 4o toises de longueur.

ATTAQUE DE SAINT-PIERRE.

On reprend ses premiers établissemens dans la caverne. On cherchede nouveaux emplacemens de fourneaux mieux disposes que les pre-miers.

Le feu de nos batteries commence à être général, vif et soutenu.Celui de la place, contre-battu , diminue sensiblement et devient moinsmeurtrier. A l’attaque Saint-Pierre la batterie de six mortiers réduitle fort à un silence preque absolu.

L’adjoint aux adjudans-généraux Lamarche , officier de mérite, estblessé mortellement d’un éclat d’obus.

ATTAQUE PRINCIPALE.

Le i3 brumaire (3 novembre). On continue les communicationsde la seconde à la troisième parallèle. Chacune d’elles en est à la troi-sième branche de zigzag.

L’adjoint du génie Poisse lier est blessé au pied, assez sérieusement,d’un biscayen.

ATTAQUE DE W I C K.

On augmente les communications de la seconde à la troisième pa-rallèle de chacune une branche de zigzag. Les batteries de la secondeparallèle sont entreprises.

ATTAQUE DE SAINT-PIERRE.

Le feu de la batterie , établie à la gauche de Jaër , chasse l’assiégéd’une caverne dont l’ouverture est très-voisine du fort. On s’en empareaussitôt, et l’on s’occupe à y établir un nouveau fourneau , dont onprésume le meilleur effet. On se trouve à une telle proximité du fort,que des sapeurs et des chasseurs ne craignent pas d’aller arracherquelques palissades de l’avant-chemin couvert. Des déserteurs appreU'nent que les mineurs assiégés préparent une contre-mine, qui doitjouer incessamment. On se met en devoir de les prévenir.