rr Relation.
<es en sorte, qu’une partie de l’armée devo’t preiï*dre le chemin de l'avant-garde, & i'aucte colonnedevoit passer celui que le chasseur avoir trouvé.Un Bataillon fut envoyé encore parcourir la forât,& l’on envoyé des travailleurs enléver les chariotsrompus du chemin.
Ce fut enfin le 2ome à quatre heures du matinque tout se mit en marche , & les deux colonnesarrivèrent heureusement & sans coup férir près deKreywitz où l’avant-garde campoit déja. N’ayantplus de pain ce jour-lá on donna à chaque hom-ne deux gros. L’après-midi le Général Winter-felddécampa avec l’avant-garde quis’étoitreposée,& je lui donnai des ordres d’aller aussi loin qu’il sepourroit,. sans fatiguer les gens. L’armée suivitpar brigade, afin qu’un régiment pût se reposerautant que l'autre. Nous passames Kreywitz, &fumes obligés de monter une montagne, où noustrouvâmes par tout des chariots rompus. Le Gé-néral Winterfeld avança le même jour jusqu’àRumbourg, & je fis camper l’armée près du villa-ge de Schoentinde. Les Pandoures s’étoient postésdans un bois, & s’escarmoucherent toute la nuitavec nos chasseurs & notre compagnie franche,fans leur faire tort. Un Bataillon de grénadiers,formé de Saxons, qui couvrit le bagage, donna Ismême jour une marque de fa fidélité. II fut en-voyé tenir le bois, tout le Bataillon, à 200 hom-mes près, mis les armes bas, & passa du côté deL’ënuemi.