leur conduite exige, la consommation de sou.rages qu’elles occasionnent, &c. &c. Mais enconvenant de l’abus , on n’en voit pas moinsque le mal est fans retnede, h moins que tous lesSouverains ne s’accordent entr’cux fur une ré-forme dans leurs armées. Autant vaudroit-illeur faire goûter le projet de l’Abbé de St.Pierre. Laquelle des Puissances osera s’exposerdans le cours d’une campagne, avec une artil-lerie sensiblement inférieure à celle d’un enne-mi , qui. aura conservé le nombre entier deses bouches b feu ? Malgré tout ce que l’Au*teur pourra dire, on occupera des postes, onles retranchera, on les garnira du plus grandnombre de pieces qu’il fera possible. Que feraalors celui qui est réduit b attaquer ces postes ?La feule ressource qui lui restera, fera d’élevcrbatterie contre batterie, de rendre son feu su-périeur , d’éteindre celui des ennemis, & demener alors ses troupes b Tassant; car-les affai-res de poste se rapprochent de la conduite d’uníìége. Mais pourra-t il parvenir à ce but, sison artillerie est de beaucoup inférieure b cellede Tcnnemi, qui b la supériorité du-nombre despieces joindra l’avantage de les avoir établiesde longue main? Pourquoi TAuteur n’allégue-t-il pas l’exemple du Maréchal Munich qui prie'Oezakow fans tranchées ni batteries? Exempleque certainement personne ne sera tenté de sui-vre, mais qui prouveroit plus en fa faveur queC a
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Lettres secrètes touchant la dernière guerre / de main de maître, diviseés en II parties [Friedrich II., König von Preußen]
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51
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