PRÉLIMINAIRE.
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nous avons l’espoir que sous peu ces expériences vontcommencer à être mises à exécution.
Nous avons exposé dans un Appendice l’utilité queles nouvelles armes pourraient avoir pour le service deterre. Nous avons traité dans cet Appendice quelquesquestions relatives à l’attaque et à la défense des places,ainsi qu’aux batteries de côtes et de campagne. Noussoumettons nos idées sur ces objets, au jugement desofficiers de l’armée, et particulièrement à celui des offi-ciers de l’artillerie et du génie.
Beaucoup d’erreurs et d’imperfections nous serontsans doute échappées, et beaucoup de critiques sévèrespourront s’élever contre nous sans injustice. Quelquescritiques plus que sévères s’élèveront aussi. Mais ladiscussion , les bons conseils, et surtout les expé-riences viendront tout rectifier, et tout juger. Jamaisil ne se ferait rien d’utile, si on avait la présomptionde ne vouloir produire que des choses parfaites \ et si,pour s’exposer à la critique, on voulait attendre qu’ellefût ou bienveillante ou désarmée.
Peut-être faut-il nous défendre de la juste horreurque doivent inspirer les progrès du cruel art de dé-truire. C’est ce que nous avons fait plusieurs fois dansle cours de notre ouvrage. Nous dirons seulement ici ,que tous les hommes honnêtes et éclairés, lorsqu’ilsse sont occupés de ces matières, ont très-bien reconnu :que l’amélioration des armes ( qui d’ailleurs est inévita-