Buch 
Nouvelle force maritime, et application de cette force à quelques parties du service de l'armée de terre : ou essai sur l'état actuel des moyens de la force maritime; sur une espèce nouvelle d'artillerie de mer, qui détruirait promptement les vaisseaux de haut-bord; sur la construction de navires à voile et à vapeur, de grandeur modérée, qui, armés de cette artillerie, donneraient une marine moins couteuse et plus puissante que celles existantes; et sur la force que le système de bouches-à-feu proposé offrirait à terre, pour les batteries de siège, de places, de côtes et de campagne / par H.-J. Paixhans
Entstehung
Seite
73
JPEG-Download
 

DE LA MARINE ACTUELLE. 7 s

nier ? qui est aujoui'd’hui de sept, se trouverait réduit à un seul;et les modèles de bouches à feu, qui sont au nombre de qua-tox’ze, seraient réduits à quatre. Ce dernier nombre est aussiréduit que possible , à cause des conditions de poids im-posées par la diversité dans la hauteur des batteries et dansle port des bâtimens.

CHAPITRE XXI.

Conclusion du Livre troisième y résumé des améliorationspossibles en conservant le système existant.

D après ce qui a élé dit dans les chapitres précédens ,on voit : que l’artillerie de mer peut, sans que le système actuelsoit changé, atteindre à un maximum de force auquel ellen’était pas encore arrivée; et que la marine française, qui au-jourd’hui lance contre l’ennemi des boulets de 36, 24, 18, 12,8 et 6 livres , suivant la hauteur des étages de batterie, etsuivant la grandeur des bâtimens, pourra lancer uniquementdes boulets de 36 (ou des obus de 36 plus destructeurs encore),non-seulement par toutes les batteries des vaisseaux de ligne,mais encore par toutes les batteries des frégates , etc., d’oùil résulte , qu’on peut établir le principe général suivant :Quel que soit le calibre du plus gros canon que la marineadmet dans la principale batterie du plus grand vaisseau,ce même calibre peut devenir uniquement et exclusivementcelui des pièces , non-seulement de toutes les autres batteries

10