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Nouvelle force maritime, et application de cette force à quelques parties du service de l'armée de terre : ou essai sur l'état actuel des moyens de la force maritime; sur une espèce nouvelle d'artillerie de mer, qui détruirait promptement les vaisseaux de haut-bord; sur la construction de navires à voile et à vapeur, de grandeur modérée, qui, armés de cette artillerie, donneraient une marine moins couteuse et plus puissante que celles existantes; et sur la force que le système de bouches-à-feu proposé offrirait à terre, pour les batteries de siège, de places, de côtes et de campagne / par H.-J. Paixhans
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I 20

NOUVELLE ARTILLERIE» dérable.... etc....)) et il termine en disant : « La pièce du plus» gros calibre est celle qui convient le mieux. » {Archives deVartillerie. )

Frédéric II jugeait les obus si utiles, qu a la bataille deBurkersdorf (1762 ) il réunit 45 obusiers en une seule batteriepour produire un effet décisif. ( Histoire du temps.)

M. Leduc, colonel d’artillerie, proposa en 1763, de lancerles bombes à un seul feu en les fixant par un sabot à la bouchedes canons. « Cette façon de tirer les bombes, disait-il, serait» d’une grande ressource dans un combat naval sur le point» d’en venir à l’abordage. » ( Archives de Vartillerie.)

M. de Morogues, inspecteur général de l’artillerie de marine,proposa, en 1760., au ministre d’attaquer les Barbaresques aumoyen de boulets creux tirés dans le canon. Il présenta tous lesdétails d’exécution ; fusées métalliques, etc. , et il disait : « J’en» ai fait un grand nombre de fois l’expérience. » ( Extrait despièces originales. )

Ce ne fut qu’en cette année 1765, que les obusiers de cam-pagne furent introduits dans l’armée française.

M. de Gribeauval , dont les travaux pour le perfectionne-ment de l’artillerie sont encore classiques dans toute l’Europe ,fut appelé en 1770 à la cour, pour être membre d’une commis-sion présidée par le ministre , qui s’occupait secrètement d’unedescente en Angleterre; il vint à Fontainebleau ; et, sans entrer