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Nouvelle force maritime, et application de cette force à quelques parties du service de l'armée de terre : ou essai sur l'état actuel des moyens de la force maritime; sur une espèce nouvelle d'artillerie de mer, qui détruirait promptement les vaisseaux de haut-bord; sur la construction de navires à voile et à vapeur, de grandeur modérée, qui, armés de cette artillerie, donneraient une marine moins couteuse et plus puissante que celles existantes; et sur la force que le système de bouches-à-feu proposé offrirait à terre, pour les batteries de siège, de places, de côtes et de campagne / par H.-J. Paixhans
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124 NOUVELLE ARTILLERIE

fougasse plus considérable. Il dit : « J’ai fait des épreuves de

» ces boulets qui ont réussi. » ( Copie de son manuscrit . )

Nous ne pensons pas que des projectiles non sphériquespuissent être convenables ; mais s’ils ont réussi, des projectilesde forme sphérique réussiront à plus forte raison.

Le 27 avril 1796, le comité d’artillerie écrit au ministrede la guerre : « Ce fut en 1793, que l’on fit les premiers essais» pour tirer les obus avec du canon -, on connut dès lors tous»■ les avantages qui pourraient résulter de cette méthode, les» diverses applications dont elle est susceptible, soit aux com-» bats de mer pour les vendre plus décisifs, soit à la défense» de côtes, etc. » (Minutes originales .)

Le 7 février 1797 , le comité d’artillerie écrit au ministrede la guerre : « Le comité désire depuis long-temps qu’on» veuille metti’e en expériences comparatives, le tir du canon« à boulets creux et à boulets pleins. » ( Minutes originales. )

En avril 1797, on essaya à Cherbourg des obus contre desnavires, et quoique beaucoup de détails d’exécution eussent étéimparfaits ; quoique la poudre fut avariée \ quoique les obusn’eussent été quedes très-faibles calibres de 12,18 et 24, la com-mission, composée de treize officiers de la marine, de l’artille-rie et du génie, conclut cependant dans son procès verbal :« Que les obus sont bien supérieurs aux boulets ordinaires, et« qu’zm seul obus dans le flanc d’un vaisseau pourrait, en écla-