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Nouvelle force maritime, et application de cette force à quelques parties du service de l'armée de terre : ou essai sur l'état actuel des moyens de la force maritime; sur une espèce nouvelle d'artillerie de mer, qui détruirait promptement les vaisseaux de haut-bord; sur la construction de navires à voile et à vapeur, de grandeur modérée, qui, armés de cette artillerie, donneraient une marine moins couteuse et plus puissante que celles existantes; et sur la force que le système de bouches-à-feu proposé offrirait à terre, pour les batteries de siège, de places, de côtes et de campagne / par H.-J. Paixhans
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i5>. NOUVELLE ARTILLERIE

vaisseaux , produit un effet plus grand que celui des boulets

rouges. Voyez les épreuves 49? 5o, 53 (i).

L’explosion des obus déchire les bordages et les membrures ;elle ouvre des brèches qui s’étendent au-dessous de la flottaison*,elle bouleverse tout} elle incendie, et fait périr en peu d’instansle vaisseau. Voyez les épreuves 21, 29,33, 34,35, 4 1 2 ? 4^? 49?5o, 54, 5'7, 61, 62.

L’explosion des bombes est en elle-même, d’un effet beau-coup plus considérable encore que l’explosion des obusoubouletscreux. Voyez lés épreuves 1,2,4? I2 ? x 7? 28, 3o, 3i, l\i.

Quand les bombes atteignent les vaisseaux, elles y produi-sent de mortels ravages. Voyez les épreuves 1, 2, 3, 5,6, 7,8, i5, 25, 3o, 38, 39; voyez aussi le fait cité au chapitrevingt-deuxième (2).

( 1 ) Cette opinion a été celle d’artilleurs très-expérimentés même avant les expérien-ces que nous avons rapportées. Nous pourrions en donner plusieurs preuves. Voyez ai,chapitreXXIV les citations relatives à celte assertion.

( 2 ) Dans quelques-uns des exemples cités , la bombe tombant de haut en bas , acausé la destruction du bâtiment en le perçant par sa chute verticale ; l’analogie parconséquent n’existe pas pour ces exemples particuliers, avec le tir horizontal que nousproposons. Il ne dépend pas de nous de citer des exemples de ce qui n’a pas encoreété fait ; mais tout ce que renferme le chapitre XX1I1, et le fait remarquablerapporté au chapitre XXII , nous paraît offrir une telle surabondance de preuves ,qu’il serait superflu d’argumenter à ce sujet. Voyez au surplus , chapitre XL! II, laréponse à cette objection.