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Nouvelle force maritime, et application de cette force à quelques parties du service de l'armée de terre : ou essai sur l'état actuel des moyens de la force maritime; sur une espèce nouvelle d'artillerie de mer, qui détruirait promptement les vaisseaux de haut-bord; sur la construction de navires à voile et à vapeur, de grandeur modérée, qui, armés de cette artillerie, donneraient une marine moins couteuse et plus puissante que celles existantes; et sur la force que le système de bouches-à-feu proposé offrirait à terre, pour les batteries de siège, de places, de côtes et de campagne / par H.-J. Paixhans
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DES NOUVELLES ARMES.

Toutes ces petites indications sont minutieuses, et peuventsembler puériles; mais l’omission des précautions les plus sim-ples détruit souvent une grande partie des effets de l’artillerie ,et fait manquer des résultats importans.

Il serait bon de clouer sur la surface extérieure du sabot ,à la partie qui reposera sur la paroi inférieure de lame, une lan-guette de cuir mince et gras, qui s’étendrait sur la surface de labombe elle-même. Par ce moyen, le frottement de la bombe enentrant dans la pièce serait plus doux ; le poids du projectile seraitmoins incommode pour son introduction ; on éviterait que lefer de la bombe, en frottant contre le fer de la pièce, et contrequelques graviers, ne vînt à causer l’inflammation de la poudre(qui tamise quelquefois à travers la gargousse); enfin on pla-cerait ainsi le centre du projectile dans l’axe même de la bou-che à feu , ce qui comme on le sait, est la position qu’il fautchercher à lui donner.

Lïécouvillon aurait la forme de la chambre. Il serait très-faciled’alléger le refouloir. Tous les autres détails du chargementet du tir seraient conformes à ce qui est en usage pour lesobusiers, les carronades et les canons de marine (i).

Le tir à mitraille avec les canons à bombes, sera en général

collé, etc. Pour le calibre de 48, le sabot devra être le même , pour les quatre mo-dèles de bouches à feu ; ce qui exigera la précaution fort simple , d’avoir dans cesquatre modèles , identité dans le raccordement de l’âme avec la partie du talus quiconduit de cette âme à la chambre.

(1) Si l’on désirait, pour tirer plus vite, enfoncer d’un même coup la gargousseet la bombe , on pourrait terminer la gargousse par une rondelle en bois, et clouersur cette rondelle une espèce d’agrafe en fer , qui trouverait sa partie correspon-dante logée dans l’épaisseur du fond du sabot ; de cette manière , la réunion n’auraitlieu qu’au moment de charger, et elle serait faite avec solidité et simplicité.