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Nouvelle force maritime, et application de cette force à quelques parties du service de l'armée de terre : ou essai sur l'état actuel des moyens de la force maritime; sur une espèce nouvelle d'artillerie de mer, qui détruirait promptement les vaisseaux de haut-bord; sur la construction de navires à voile et à vapeur, de grandeur modérée, qui, armés de cette artillerie, donneraient une marine moins couteuse et plus puissante que celles existantes; et sur la force que le système de bouches-à-feu proposé offrirait à terre, pour les batteries de siège, de places, de côtes et de campagne / par H.-J. Paixhans
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DES NOUVELLES ARMES.

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CHAPITRE XXXV.

Conclusions du Livre cinquième, et résumé des propositions

qui y sont contenues.

Les propositions qui ont été développées dans ce cinquièmelivre, sur les détails élémentaires et sur quelques améliorations,sont loin d’être données comme un mieux définitif à adopter;nous ne les présentons au contraire, que comme devant êtresoumises à l’examen , pour être convenablement modifiées etcorrigées ; nous pensons seulement que , telles qu’elles sont,elles peuvent suffire pour assurer l’exécution des premièresexpériences à faire.

Ce ne sont point d’ailleurs des innovations que nous avonsproposées ; ce sont des choses qui depuis long-temps sont con-nues , expérimentées et pratiquées : on connaît la manière detirer les obus et les boulets creux dans le canon ; et rien n’é-tait plus simple à imaginer , que d’y tirer également les bombes.Les bouches à feu que nous présentons pour être employées surles vaisseaux à tirer horizontalement ces bombes, auraient lemême poids que les bouches à feu ordinaires qu’on y emploiepour tirer des boulets massifs ; elles auraient une forme exté-rieure qui différerait peu de celle des canons de marine et desmortiers à la Willantrois ; elles auraient une forme intérieureanalogue à celle des carronades et des obusiers; leur manœuvreà bord, leurs affûts, leurs agrès, exigeraient peu de change-ment à ce qui est en usage, et nos bombes seraient à l’exté-