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Nouvelle force maritime, et application de cette force à quelques parties du service de l'armée de terre : ou essai sur l'état actuel des moyens de la force maritime; sur une espèce nouvelle d'artillerie de mer, qui détruirait promptement les vaisseaux de haut-bord; sur la construction de navires à voile et à vapeur, de grandeur modérée, qui, armés de cette artillerie, donneraient une marine moins couteuse et plus puissante que celles existantes; et sur la force que le système de bouches-à-feu proposé offrirait à terre, pour les batteries de siège, de places, de côtes et de campagne / par H.-J. Paixhans
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FAITS POUR LES NOUVELLES ARMES.

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meurtrière pour l’assailli que la résistance active lepée à lamain : ne pourrait-on pas disposer la construction dans sonprofil longitudinal, de telle sorte que les défenseurs placés eusûreté dans l’intérieur, découvrissent toutes les parties du pont,de la même manière que dans les ouvi'ages fortifiés les flancsdécouvrent toute l’étendue des fronts? et ne pourrait-on pasmettre par ce moyen, les hommes de l’équipage en état de faire,parle feu soutenu de quelques espingoles, et sans s’exposer eux-mêmes, une résistance très-meurtrière aux assaillans?

Dans les bâtimensà vapeur, le pont étant infiniment moinsembarrassé que dans les bâtimens à voile, on trouvera plus faci-lement divers moyens de prendi’e des dispositions particulièrescontre l’abordage. L’emploi des machines à vapeur fournit parlui-même quelques ressources plus ou moins applicables pour

(car il est facile d’en proposer plusieurs , et J’expérience fera connaître les plus conve-nables), serait de les suspendre, par des élingues à crochets, à des tringles en ferappliquées contre le plancher supérieur de la batterie. Nous avons indicjué au cha-pitre XXXIII le cric , comme un moyen simple de faire monter le projectile à labouche de la pièce ; cette méthode nous paraît être la plus commode ; mais il seraitfacile d’en trouver d’autres. On pourrait, par exemple, fixer contre la tranche de labouche du canon deux barres en fer saillantes ; la bombe reposerait sur ces deux barressans pouvoir tomber ni à droite , ni à gauche, ni en bas , et pour qu’elle 11e puisse pasnon plus tomber en avant vers le sabord, les deux barres de support auraient à l’avantun petit crochet ou une légère courbure, quise relèverait jusqu’au prolongement du cy-lindre de l’àme; la saillie de ce crochet, ou la courbure des deux supports serait par consé-quent égale à la différence entre le rayon de l’âme et le rayon du parasouffle (voyez lesplanches oh ce parasouffle est tracé); cette disposition empêcherait de laisser aller lesprojectiles à la mer, ce qui arrive assez fréquemment. Les deux supports n’auraientbesoin d’avoir pour saillie, que la distance du centre de labombe jusqu’à la bâsedusabol,et un ou deux pouces de plus pour le jeu nécessaire. Cette méthode, qui serait extrê-mement simple , pourrait être essavée avec deux barres postiches. On pourrait aussi aulieu des deux barres en fer , avoir une saillie inférieure faisant partie de la boucheà feu elle-même, pour recevoir le projectile avant son entrée.

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