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trie , est l’espace que contientune figure renfermée par dey li-gnes droites ou courbes.
* AIRE DE MOILON : Petitefondation que l'on fait au rez-de-chaussée pour y poser des lam-bourdes , des carreaux , ou desdales de pierre.
* aire de chaux et de
CIMENT , se dit d’un massif enmaniéré de chape , propre à con-server les voûtes qui font à l'air.
* A I S : Planches fort minces,servant dans la menuiserie.
* AIS D’ENTRtVOUX : Cesont les planches qui couvrent Res-pace d’entre les solives.
AISSADE , terme de marine :'Jtiffade de soupe , est Rendroitoù la poupe commence à se ré-trécir , &, oii font aussi les ra-diers.
* AISSEUERES , font deuxpièces dc bois de sept à huit pou-ces d’équarrissage , qui lerventdans les fermes des combles à lierles jambes de force avec Rentrait.
* AISSIEU , terme de mécha-îìique : C’est un cylindre de boisou de fer , qui traverse à anglesdroits une grande roue. Cet aissieuest aussi nommé tambour ou tyrri’pj/i, autour duquel file ordinai-rement une corde , à laquelle estattaché un poids pour Renlcver.
AISSONS , terme de mer : Cefont des ancres k quatre bras.
* AJUTAGES , terme de Fon-tninier : Tuyaux de fer-hlanc oude cuivre , tournés à vis ou lansvis, que l'on met à Rouverture d’unJet d’eau , pour faire des jets dedifférentes sortes.
* ALAISE , en menuiserie, estune planche étroite qui achevé deremplir un panneau d’assembhgedans une porte collée & emboî-tée.
A L
* ALAI-BEGLER : Ce sont kíMestres de camp des CavaliersTurcs nommés Timariocs. LesAlai-Beglers dépendent d’un Sa-cha , qui leur tient lieu de Colo-nel général.
ALARGUER , terme de ma-rine : C'est se mettre au large , &s’éloigner de la côte , ou de quel-que vailseau. On dit d'un vaisseauincommodé de plusieurs canona-des, & qui évite le combat, qu'iìa été obligé d’u larguer de l’enne-1 mi pour se radouber.
ALARME , conclamatio ad dr*ma ; cette étymologie est tirée d’unpeu loin. Maintenant quand on estsurpris par «'ennemi, on crie aupluriel , Aux armes , aux armes .Autrefois on crioit , à Varme , âVarme : c’est de-là que Ic mot »alarme , est formé ; du moins Té-tymologie en est plus naturelle.Quoi qu'il en soit, alarme est unsignal qu’on donne par des cris ,ou des ínstrumens de guerre, pourfaire prendre les armes à l’arri-vée imprévue de Rennemi,
Henri II, donna à Blois Ic 16Juillet 1551. une Ordonnance, quifut renouvelée en j y 5 5 . le rz Dé-cembre , & enrégistrée à la Cham-bre des Comptes , par laquelle unSoldat qui ne se trouvoit pas aussipromptement que son étendard àune alarme , étoit condamné àpasser par les piques.
Cette Ordonnance a été renou-vellée par plusieurs de ses Succes-seurs ; & Louis XV. par une du1. Juillet 1717. condamne toutcavalier, Soldat & Dragon , quiétant dans le camp 011 dans lagarnison nc suit pas son drapeauou son étendard dans une alarme ,champ de bataille , ou autre affai-re , à ctre passe par les armes ,comme déserteur.