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Iftîent point la garde. Les Sous-tiéu'tenans pouvoient la monter,lorsque le Capitaine de la compa-gnie jugeoit à propos qu’iJs la mon*tafíènt pour s’inltruire.
Les Sergens avoient rang deSous-Lieutenans d’Infanterie , àmoins qu’ils n’euslem déjà ungrade supérieur. Le$ Officiers Ma-jors des Places ne se lervoient.point de la canne pour marquerles rangs , & faire défiler la trou-pe des Gentilshommes Cadets. LesOfficiers , Sergens , Caporaux ,cxemts de faire des rondes dansla Place , ne vifitoient que les pos-tes occupés par les Cadets.
Les Officiers de PEtat-Nfajor dela Place vifitoient, quand bon leursembloit , les portes occupés parles Gentilshommes , & y étoientreçus conformément aux Ordon-nances du Roi. Le Major de laplace donnoir Tordre à TOfficierchargé du détail de la compagniedes Gentilshommes, qui le por-toit au cercle particulier de lacompagnie. Les Gentilshommesn’étoicnt point de patrouille dansle dedans de la Place , mais leCapitaine de ia compagnie pou-voir en faire faire autour des ca-sernes occupées par fa compagnie,pour voir fi la discipline étoit ob-servée , & si quelque Gentilhom-me ne s’absentoit pas après rap-pel qui se saison tous les soirs.
Le Capitaine » quand il jugeoità propos , aslèmbloit la compa-gnie pour lui faire faire l’exer»
• cicc , & n’étoit obligé qu'à faireavertir le Gouverneur ou Com-mandant de la Place , qui ne sai-son prendre les armes à cette com-pagnie que dans les jours de cé-rémonies ordonnées par le Roi ,ou dans les cas pressens Sc im-prévus , en avertissent le Capitai-ne i ou ie Commandant qui i'e
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trouvoît à la tête de la compa-gnie.
II y avoic une prison particulierspour les Gentilshommes , dont 1 cGéolicr recevoit Tordre du Capi-taine ou du Commandant de lacompagnie , pour leur entrée ouleut sortie , íans que le Comman-dant de la Place pût ordonner au-dit Géolicr rien de contraire. En-fin c’étoit le Capitaine qui seulavoir droit de punir ceux qu’iltrouvoit en faute. Ce qui regar-doit la police & la dilcipline »rouloit entieremenr sur lui > & iïen étoít responsable.
Les Soldats qui se trouvoient engarnison dans les Places oìi il yavoir des compagnies de Gentils-hommes > dévoient les saluer com-,me des Officiers ; & les Habitansétoient avertis de ne faire aucuncrédit à ces Gentilshommes , àmoins que ce ne fût fur le billetde leurs Officiers.
Par une Ordonnance du 20 Mai1729. les six compagnies de Ca*dets furent réunies en deux com-pagnies de trois cens hommeschacune , dom Tune fut fixée à 1 »citadelle de Metz, & Tautre à cellede Strasbourg.
Par une autre Ordonnance du 10Juin 1752, ces deux compagniesfurent encore réunies en une feulecompagnie de six cens hommesdans la citadelle de Metz , Sc le22 Décembre 1733. elle fut li-cenciée. J’ai cru devoir donnerici une idée du plan qu’on s’étoicformé de rétablissement de cescompagnies , qui pourra revivreen tems de paix.
II y a dans le régiment royalArtillerie des Cadets , qui , com*me les Capitaines en second , Licu-tenans Sc Sous-Lieutenans , doi-vent se trouver d’obligation à TEco-le de Mathématiques, & y écrire