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íur toute Ia longueur de la quille ,«ìe sorte que la carlingue & la quil-le servent de fondement à tout lecorps d’un vaisseau , parce que lesvarangues , & les autres membresde charpenterie y font assemblés ,& s'y élèvent de la même façon-que dans le corps de l’hommetoutes les côtes viennent le termi-ner dans Pépmedu dos.
* CARMIN : C’tít une couleurrouge fort vive, qui sert à pein-dre & à- laver des desseins. Elleest composée de l’éciime de boisdu brésil battu dans un mortier ,avec de la couleur d'or&du vi-naigre blanc, qu’on fait bouillir &sécher.
CARQUOIS , étoit un petitmagazin de flèches , que les Ar-chers portoient íur l’épaule gau-che.
CARRANGUEUR : C'est unterme dont les Matelots du paysd’Aunis lé servent pour dire agis-sant : ce Maître est un grand car-rangueur , pour dire qu’il est agíl-iant.
* CARREAU , en Maçonne-rie : C’est une pierre qui a plus delargeur au parement , que dequeue dans le mur , & qui estposée alternativement avec la bou-ille pour faire liaison. Carreau, deparquet est un peut ais quarté,dont plusieurs fervent à remplir iacarcaiiè d’une feuille de parquet.Le carreau de plancher est uneterre moulée & cuite de diffé-rente grandeur & épaislèur , ser-vant à paver les chambres , lessalles d’un bâtiment &. autreslieux.
♦CARRELAGE, se dit detout ouvrage fait de carreau, deterre cuite , de pierre ou de mar-bre ; êc carreler » c’est paver decarreaux avec du plâtre , mêlé depoussière , ou de recoupes de píea>
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res. Le Maître qui entreprend scarreau , & les compagnons, quiíes posent, se nomme Carreleurs .
CARREE : C’est un fil tire del’un des cordons de quelque vieuxcable coupé par morceaux ; ons’en sert dans les vaisseaux , quandon veut raccommoder quelque ma-nœuvre rompue.
* CARRIERE : C’tst un lieucreux fous terre , d'où l’on tire iapierre pour bâtir. Les ouvriersqui tirent la pierre , & les Mar-chands qui J a vendent, font nom-més Carriers.
* CARRIERE , en terme demanège : C’est une grande placedestinée pour faire des courses debague , &, d’autres pareils exerci-ces.
* CARRIERE , se dit aussi pourune étendue de terrein où l’on peutpousser un cheval jusqu’à ce queî’haleine lui manque. La Cavale-rie , dit M. de Folard dans sonPolybe , doit prendre carrière àsoixante pas pour charger i’ennc-mi.
CARTE-BLANCHE , est unpouvoir absolu , accordé par unSouverain, à un Général d'armde,de faire tout ce qui lui paroîtrale plus convenable , fans être obli-gé d’attendre des ordres de iaCour.
Anciennement un Générai d'ar-mée étoit assez communément leMaître de faire exécuter par fatroupes tous ses desseins. íl avxitpresque toujours ce qui s’appeliccarte-bUnche.Les Généraux Grecs*Romains , & Carthaginois i’ontpresque toujours eue : mais auífileur République les rendort respon*sables de leur défaire, & c’éroitpour eux un crime, que d'avoirdrtvaincus.
Les Turcs ont eu de !a peinesse inettr.e dans Ja tête que tes 5s *