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Mais comme les cavaliers cons-truits dans )e bastion » tels quenous supposons que le font ceux<lont nous venonsde parler,empê-chent que r Assiégeant puisse y pra-tiquer aucun retranchement, dissé-tens Auteurs ont condamné leurposition , & ont proposé de lesfaire sur les courtines ; mais com-me ils embarrasseroient encore lerempart de la place , il paroît queleur situation la plus naturelle , &la plus commode » soit à peu prèsvers le centre du bastion , enforte qu'ils laissent libre la plusgrande partie de l'espace comprisentre les faces des bassions, 6cau lieu de leur donner la figuredu bassion , on peut, comme onl'a fait dans quelques places , lesfaire en efpece de demi-cercles unpeu applatis.
Dans cette position ils ne nui-sent point à la d ense du bastion,maïs alors ils défendent moinsle fossé , & les autres parties de lafortification. Cependant commeon ne compte gueres fur la défen-se qu’ils peuvent faire de près ,& de haut en bas > il paroît quecette efpece d’mconvénient nepeut balancer les avantages, quirésultent de l'elpace que sonconserve sur le rempart entre leca.va.lier , & les faces du bastion.
Car lorsque f assiégeant a faitbrèche au bastion, il reste sur lerempart de part & d'autre de labrèche allez. d’efpace pour y cons-truire de bonnes traverses , der-rière lesquelles on peut disputeravantageusement résablissement dulogement fur la brèche , & retar-der la prise du bastion.
Ail reste, lorsqu'on trouve descavaliers de cette derniere efpece,il faut «on-seulement les laboureravec les bombes , comme les pre-miers mais encore en jetter
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beaucoup .au pied du cavalier ., poutempêcher la construction des tra-verses » & autres retranchemens,que Pennemi pourroit faire aupied du cavalier. Lorsqsson estpréparé à monter à Passim t » ilfaut faire tomber une grêle depierres fur le bastion pour chasserl’ennemi de ces retranchemens ,ou faire en sorte auparavant de iesfaire culbuter dans le fossé par desMineurs.
CAVALIER de tranchée , estune élévation que TAssiégeanc faitavec des gabions à la moitié, ouaux deux tiers du glacis » pour dé-couvrir, ou ensiler le chemin cou-vert. Ces cavaliers ne peuvent seconstruire , qu’autanc qu’ils fontprotégés des batteries à ricochet,qui ensilent exactement le chemincouvert.
Les cavaliers de tranchée bienétablis , il est ailé de pousser latranchée directe jufqu’à sangle tail-lant du chemin couvert, & d’éta-blir à la pointe de cet angle , &sor le haut du glacis , un petit !o»gement en arc de cercle > duquelon puisse chasser totalement l’en-nemi de la Place d’armes saillantedu chemin couvert. Eníuite onétend ce logement de pari & d'au-tre des branches du chemin cou*vert, en s’enfonçant dans la par-tie supérieure du glacis à la dis-tance de trois toiles, du côté in-térieur du chemin couvert , afíaque cette épaisseur serve de parapetà ce logement, 8c le mette àl’abrtdu canon.
* CAVALQUET : (Test le nomd’un son particulier de la trom-pette qu’on emploie dans la Cava-lerie , lorsqu'elle approche des Vil-les , ou qu’elle les traverse.
* CAVES, ou Quentines : Cefont certaines caisses séparées enplusieurs petits quarrés , où fou
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