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C’est !m , qui le jour de la dis-tribution , doit recevoir des Ma-jors , Aides-Majors & Maréchauxdes logis, Pétat de leurs régimens,compagnie par compagnie. 11 nedoit pas quitter fa tente pendant ladistribution , à moins que ce nesoit pour appaifer quelque dé-sordre.
Le Commis général du parc doittoujours camper au milieu des équi-pages, non-fculemem pour veillerà tout, mais encore pour travail-ler avec tranquillité ; ce qu’il nepourroit pas au Quartier du Roi ,où il seroit souvent détourné pardes visites.
C’cst fur les copies des revuessignées qu’il se fait donner parks Commissures des guerres, qu’ilse réglé pour ses distributions ; &*’il lui vient du pain garé par lescaiflcns ou autrement » & que legénéral de Patmée, ou Plntcn-dant soient la cause de cette per-te , ii en dresse un procès-verbal,circonstancié, en la forme qu’tldoit avo.r, pour le remettre au Di-recteur général des vivres.
Ce Commis a fous lui un Aidede parc , & plusieurs Ecrivainsdans l'on bureau.
L’empíoi de Commis général destravaux est encore un des plusconsidérables de la munition. IIest cenfìé pour Pordinaire à unhomme sage & expérimenté dansles vivres , parce que c’est fur luique roule la subsistance de l'armée.
Ce Commis a un pouvoir des-potique sur tout ce qui dépend destravaux , dont toutefois il rendcompte au Directeur des vivres ,& en reçoit ks ordres directe-ment : ces ordres font continuels,& se succèdent d’une distributionà Paurre fans interruption, depuisïç commencement dç Ja campa-
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gne , ‘jufqu’à ce que l'armée foífentierement séparée.
Ce Commis a le foin de la ré-paration des fours, &• d’en faireconstruire de neufs dans les Pla-ces où il en manque. II est à latête des Boulangers , & de tousles Ouvriers destinés aux travauxde la munition : c’est lui qui com-pose les brigades des Boulangers,qui partage la visite de tous lesfouts entre les Commis destinéspour cet exercice.
Quand les armées font nom-breuses , il y a huit Commis aumoins pour les travaux. ChaqueCommis , dès qu’il est nommé , sedonne les mêmes foins que leCommis général ; c'est-à-dire, qu’ilfait fans ceflè des visites par lesattehers, pour presser îa construc-tion des fours. II remarque quelsfont les ouvriers , s’ils font tous àleur travail, s’ils ont des ustensi-les & des matériaux suffisamment,8c si les Commis préposés à cetteconstruction y font assidus.
C’est à lui de payer les rôlesdes ouvriers arrêtés par le Com-mis généra], qui distingue les prixde chacun; chaque Commis de tra-vail ne doit faire aucun payement,marché de bois , ni autre » fansPavoir communiqué au Commis gé-néral , & pris ses ordres par écrit.
Quand les équipages arriventpour charger îe pain , le Commisdu travail lé rend avec ses étatsau bureau du Commis du parc, &ils conviennent ensemble des or-dres pour le chargement : c’est leCommis du travail qui fait chargerle pain, qui transcrit fur son régistreles lettres de voitures qu’il envoyeau camp. Si le travail fe trouvesitué près du camp , le Commisdu travail donne au Commis duparc ftn état çenisié du pain qu»