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l*\me muraille «n bas. Celui à te-naille scrvoit à accrocher & à at-tirer le bélier. Le corbeau doubleen abaííToit la tetc , & en rom-poit Ic coup. Le corbeau dcsTy-tiens étoit des faulx attachées àl'extrémité des vergues de leursjalercs , avec lesquelles ils cou-doient les gros cables , au boutdcsquels les béliers écoicnt suspen-dus, Le corbeau à lacs courans &à pinces éiou des lacets attachési des corbeaux , dont on se ser-voit contre les efforts du bélier.II y avoit encore le corbeau d 'Ar-chìmede , qui » selon Polybc &Plucarque , scrvoit à harponner &à enlever le* vaisseaux. Sur tousces différens corbeaux on peutvoir rexplication qu’en a donnéeM- le Chevalier Folard dans sesObservations fur Polybe » pig. 84.& fuiv. du Tome 1 .
* CORBEAU , en architectu-re , est une grosse console » qui aplus de saisie que de hauteur ,comme la derniere pierre d’unejambe sous poutre , qui sert à sou-lager la portée d’une poutre , ou àsoutenir par encorbellement un arcdoubíeau de voûte qui n’a pas dedoíïèreti de fond.
CORBEILLES, font une especede gabions remplis de terre , queTon met fur le parapet pour fairefeu fur Pcnnemi, fans cire vu delui.
CORBILLON , est une especedc demi-barillet, étroit par en-bas , large par en-haut, & quisert à tenir le biscuit que l’ondonne à chaque repas » pour unplat de Péquipage d’un vaisseau.
CORDAGES : Les noms descordages dont on sc sert dans Par-tilierie , sont des cînquelles , dessombleaux, des cables de chevres»des prolonges doubles , des pro-longes simples, de* travers , dej
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paires de traits à canon , des al-longes , des commandes , menuecordages.
En quelques endroits on nommeautrement quelques-uns de ces cor*dages ; mais il en faut toujoursrevenir à l’ufage général.
Les menus cordages » comm*prolonges doubles & simples, tra-vers , traits » &c. font mis dan*des tonnes , qu*on étiquette régu*lierement , & qu’on range à deuxtonnes dc hauteur feulement , àcause de leur poids.
Les cables , cînquelles & autre*gros cordages , s’arrangent dan*les lieux secs , oh i’on met le*autres.
CORDAGES. On donne aussi cenom à toutes les cordes qui lontemployées dans les agrès d*unvaisseau. Les cordages se vendentordinairement au poids. 11 y adifférentes sortes de cordages. Onappelle cordage étuvé » celui qu’ona mis dans un lieu fort chaud ,ou il a ressué & jetté toute sonhumeur aqueuse. Cordage gou-dronné , est celui qu’on a passiídans un goudron chaud. 11 y aun cordage goudronné en si!, &un autre en étuve : le premier estde fil de carrer » que l’on gou-dronne avant que de remployer:Pautre est un cordage p-isse dan*du goudron chaud » après qu'il estfortt de fétuve. Chaque quintalde cordage peur prendre environvingt livres de goudron. Cordageblanc , est un cordage que sonn’a pas goudronné. Cordage re-fait , est celui qu’on a fait decordes qui avoient déjà servi. Lecordage tour-à-fait vieux est pro-pre à faire l’étoupe , pour calfaterles coutures des vaisseaux. -Cor-dage de rechange est un corda-ge qu’on met en réserve dans les, rames » pou$ s’en servu au dé*