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Tome premier.
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tes sont amarrées vers l'arríere.Mais ia manoeuvre áes couets estbien différente tic celle des écou-tes ; car des deux couets Sc desdeux écoutes qui font au vent,les coutts font halés> & les écou-tes larguées : & au contraire desdeux couets & des deux écoutes ,qui font fous le vent, les couetsfont largués, & les écoutes halées.Halez avant fur les couets , halezarriéré fur ies écoutes : c'est - à -dire , bande?, les couets vers laproue , L les écdbtçs vers lapoupe.

COUILLARD : C'est un vieuxterme de marine , qui signifie lepoint d'cn bas d’une voile. Onappelioit aussi autrefois couillardsdes pierriers , ou anciennes ma-chines de guerre , dom on se 1er-voit pour jetrer des pierres,

COULAGE : C’est la perte oula consommation qui se fait detoutes les liqueurs qui composentla charge du vaiílèau : on dit mar-chandiies sujettes à coulage.

COULÉE : Ccst i’évicìure qu’ily a depuis le gros d’un vaiílèau ,jusqu'i l’étamhord ; ou bien ra-doucissement qui fe fait au bas duyaiííèau , entre le genou 2c la quil-le , asm que le plat de !a varanguene puroislè pas tant, Sc qu’il ailleen être cessant infailliblement.

COULER : On dit couler unepiece, quand on en fond le métal& qu'íl entre dans son moule.

COULER bas , couler d fond :C’est fai; ' enfoncer & périr unvaisseau. Couler bas; c'est encorequand le vaiílèau s’enfonce fousseau & périt. Couler las d'eau ,c'est-à-dire , qu’íl entre pins d’eaudans le vaiílèau » qu’on n’en peutjetter dehors , de forte qu’avcc letems, le vaisseau s’en va au fond.

. COULEVRINE , & demi Cou-kvrine , est une piece d’artillcrie

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fort longue , & qui porte Join.On appelioit autrefois cette fortede piece demi-canon de France.Elle est de seize livres , & pesé4100.

* La coulevrine de Nanci, quiest à présent à Dunkerque , a prèsdc vingt-deux pieds de iong de Uculasse au bourlet, & est de dix-huit livres de balle.

* COULEVR1NIER , ou cou-LEVKENIER : Ancien nom d’uneMilice en usage au XV. siecle enFrance. Les Coulevreniers aurontle haubergeon à manches , gour-gerin & salades , & placart d'ai-rain(Jè avoir fe peuvent) dague &épée tranchante à une main. GoZ-lut.Mem . de Bourg-, íív. X. c. y6.Les gaiges de l’Archier ,du Coule -vrenier & du Piquaire à pied , fe-ront de quatre francs par mois.

* COULIS : Plâtre gâché clair,pour remplir les joints des pierres,Sc pour les ficher.

COULISSE: C’est un canalfait de bois , ou autrement, danslequel on fait aller & venirun châs-sis , une fenêtre , ou autre chose*Quand on fait des écluses , on fesert de planches , qui entrent Lunedans l’autre en rainure & en cou-lisse : cela s’appeile mâle & fe-melle.

COULOIRS : Ce font les petitspaslàges qu’on fait autour des pontsdans les bâtimens , où le pont tourentier n’est que des écoutilles ceirv-trées , ou du moins où le pont estceintré & elevé.

C O U P - D’fS IL militaire : IIn’est autre chose , selon M. le Che-valier Folard, que Part de con*noître la nature & les différentessituations du pays , où l’on fait Scoù l'on veut porter la guerre , lesavantages Sc les désavantages descamps Sc des postes que l’on veutoccuper, comme ceux qui peuvent