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propre pour la guerre, & pour 1*conduite àcs armées. Si ion ap-plication l'a rendu un des GrandsCoaquérans de Pantiquité, LouisXV. notre Auguste Monarque neparoît-il pas l’avoir pris pour mo-delé. Après avoir étudié le métierde la guerre dans le pénible exer-cice tic la chaílè , il a íçû dans lacampagne de 1744. & dans cellede l’année 174.5. s'immortali-ser, La bataille de Fontenoy , lesiège de Tournai, la íurpriíe deGand, toute la Flandre conquisedans une campagne feront l’ad-miration & l’étonnement de nosNeveux.
Outre la chaste , qui est un bonmoyen pour se former le coup-i’ctil ; car tout le monde n’tst pasagité de cette passion , quelque no-ble, & honnête qu’ellc soit, Itsvoyages , dit notre íçavant Au-teur , peuvent être à peu prés dcla même utilité. 11 en a fait F ex-périence*
Lorsqu’on est en voyage , onpeut examiner tout le pays , quiest à portée de la vue , toute la li-gne du terrein le plus éloigné ,comme toute Fétendue de celuivu l'on est. On campe par imagi-nation une armée fur le terreinqui sedécouvre le plus devant nous,& que l'on voit en face. On enconsidère les avantages & les dé-fauts ; on volt ce qui peut être fa-vorable à la Cavalerie , ce qui estpropre à Plnfantene.
On fait la même chose dans lepays qui est en deçà ; on formeiniaginairement les deux ordres debataille , & imagmairement onmet en ceuvre tout ce qu’on sçaitde tactique & de ruses de guerre,kir certe méthode on perfectionneW coup-d'esil , on se rend le paysfamilier, on se fortifie clans Fartêe saisir promptement les avanta-
ges des lieux, ou ce qui peut yêtre désavantageux ; outre qu'ostavance en connoissimces # en íça-voir, 8 c qu’on paiîè son tems fan*aucun ennui en satisfaisant fapassion.
COUP de partance , en terni*de marine : C’tít un coup de ca-non fans balles, qui se tire par For*dreduCommandant,pour donnesavi* que l’on va partir.
COUP de vent : CVst Forage *ou ìe gros tems qui survient, quel-qu» longue durée qu’il puislè avoir*ou tout le tems que dure un gro*tems de mer. Coup de mer : C’estle coup qu'un vaiiicau reçoit d'uncvague de mer. Coup de gouvernailidonner un coup ae gouvernail ,c'est le pousser avec vitestè à stri-bord ou à bas-bord. Coup d’uneépreuve d canon : CVst la quantitéde poudre , &. le ccup quViie urepour éprouver une picce d’artiíle-rie. Coup de canon à Feau , avoirdes coups dc canon à Feau: c’estquand on les a reçus à la partieduvaiíîèau que Feau couvre. Çoupsde canon en bois : c'est les rtcc*voir dans la partie du vaisseau *qui est hors de Feau.
* COUPE : CVst la partie con-cave d’une voûte ronde , qui senomme autrement coupole. C’estaussi le nom d'un vase » moinshaut que large , qui fait un orne-*ment de sculpture. En terme d'art *donner plus ou moins de couptaux joints des vousioirs d’un arc *c’est rendre Finclmauon plus oumoins fonc.
* COUPE des pierres : CVstFart qui enseigne la maniéré dcfaire le trait dt'S pierres, en fortequ’étant taillées d'après F épure ,appareillées & miles en place aelles forment quelques ouvrages ,qui puistent subsister en Pair, com-me une vo«te, une trompe. Nour