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fer ou le mettre bis par respect ;ce qui est la plus grande soumis-sion qu’un vaiffeau puislè rendre àun autre , quand il le rencontre.Les vaissiaux des Officiers géné-raux qui sont obligés d’amencr lep avillvn, abaissent celui qui mar-que leur rang. Les autres vaisseaux,tant de guerre que marchands ,amenent celui qui est arboré ì leurpoupe.
PAVILLON, se dit aussi de laderniere branche de la Trompette,Sc de fendrait où elle s’élargitpar où fort le son. On le dit aussidr l'extrémité, ou principale ou-verture du Cor. Plus le pavillon«l’uneTrompettc parlante est grand,plus grand est Ion essor.
* PAVILLON , en terme d’ar-chitecture, est un bâtiment le plussouvent isolé & d’une figure quar-rée , sous un seul comble. C'cltaussi dans une façade un avant-corps qui en marque le milifti, &lorsqn’il flanque une encoignure ,on le nomme pavillon angulaire.
PAUMER , terme de marineusité parmi les Levantins , qui si-gnifie se rouer en halant à force debras.
* P A V OI S, arme défendreque les anciens portoient à laguerre : c’étoit le plus grand desboucliers. Pans les élections mi-litaires les Soldats éleroient furleurs pavois leurs chefs , & lesproclamèrent Empereurs. II fautcependant remarquer que le vraipavois étoit un bouclier courbé, &des deux côtés,comme un toit ,ou un mantelet, & qui étoit dif-férent de la targe.
PAVOIS , pavefade , pavier ,lafiingue , ou baflingítre , en ter-me de marine , est une tenturede frise , de cordallac, Ou de toile,que l’on tend à l’entour du piat-bord des vsisltatx de guerre » Sc
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qui est soutenue par des pottiiles ppour cacher ce qui se pâlir fur lepont pendant un combat. On enmet aussi ì l’entour des hunrs. Parune Ordonnance de 1670. le Roia voulu qu’à l’avenir les pavoisfussent de couleur bleue serrée defleurs de lys jaunes , & quils fus-sent bordés de deux grandis ban-des blanches.
PAVOISER , pavier fa navi-res : C’est entourer le borl d'unvajffèau d’un tour de drar , oud’une toile large d’une aune, c’est-â-dire , aune de France , ce quise fait aux jours de réjouiffmee &de combat, tant pour Portementque pour ne pas laisser toit lesSoldats. Quelques-uns veultnr quecela vienne d’nnecoutume tes An-ciens , qui.lorsqu’ils avoierr enviede combattre, range oient lerrs pa-vois sor les bords de leurt vais-seaux , asin de pouvoir se cacherderrière.
PAUSES : Ce sont des lateauxfort larges & fort longs , dant lesEtrangers se servent à Arcarge! enMoscovie , pour porter let mar-chandises à bord.
PAYE. Par les Ordonnancesdu ao Décembre tdSfi. & du 1.Juiiler 1776. il est défencu auxCapitaines & Officiers de iromet-tre aux Cavaliers , Soldats ic Dra-gons une paye plus forte qie celleportée par les Ordonnance: de SaMajesté , i peine d’être cafés ; &Sa Majesté vrut & enterd quetout Cavalier, Dragon ou Soldatqui en dénonce un autre, 1 qtsi ilest donné dans les prêts tire paveplus haute , son congé lui lait dé-livré sor le champ par le Cara-mislàire des guerres avec la ’otnmede trente livres aux dépens du Ca.pitaine , pour lui donner le no-yende se retirer chez lui. Ctci estconforme à i’Otdonmnce du 10