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Tome troisieme.
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str. Pcsersur un levier : C'eft nuflije fiirc biisler.

PESOM, ou Romaine : G’estune forte d’instrument , avec quoion pefe ce qui est difficile à peseravec des bahnees. 11 est composéd’une vergue on verge,(Rune masse,qu’on appelle aussi peson , & d’oùcc-t inísu rient a pris ce nom ; d’uncrochet pour le suspendre , & d’au-tres petites choses lesquelles les Ba-lanciers appellent broches , Joues ,gardes & tourets. Ce peson esttrès - nécessaire dans les magasinsdVtillcrie , de vivres, de marine,& fur les vaifliauv, & pour tousle? Munìtionnaires. On s'en sertparticulièrement fur les vaisseauxqui vont négocier à la Côte d’A-friqne & aux Isles de l’Améri-que , d’antanr plus que les habi-tans y sont encore moins fidelesqu’ail'eurs.

* PESSIERE , est une diguepont soutenir les eaux d’une ri-vière , afin de fermer un réser-voir propre à donner de seau àune machine ; le surplus des eauxde la riviere coule par - dessus lapejjìere fans l’endommager.

* PETARASSE : C’eft le nomd’une espece de hache à marteau ,dom on se sert pour pousser l’érou-pe dan: les grandes coutures , encalfatant les vaisseaux.

* PETARD, instrument à feu in-venté en France.C’est une machinorde fer ou de fonte , qui a la formed’un cône tronqué j fa profondeur& sa largeur doivent être propor-tionnées à son épaisseur. Cette ma-chine a quatre anses , par ’esquelleselle est fortement arrêtée avec desliens de fer à un madrier : il y anussi un fort crochet de fer au ma-drier, pour rattacher à Pend toitou le pétard doit être placé. L’u •sage du pétard est de rompre ou

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d’cnfonccr des portes , des bar-rière? , &. même des murai 1 -js ,lorfqu’étant chargé de poudre , Scla bouche appliquée contre un ma-drier, on y mette se u pat la lu*miere.

Henri ÎV. n'étam encore que Roide Navarre , prit Cahors en 1^39.par !c moyen des peMrdj Les au-tres Nations s’en font ensuite ser-: vies pour rompre les portes , ponts-le vis , herses , grilles & tout ccqui tient lieu de portes , pour a-battre les murailles simples Sc nontertaffées , & pour éventer desmines , pourvu qu'il n'y ait pasbeaucoup de terre entre deux.

On peut donner nu perJ rd pltf»sieurs figures", dont la niciilcureest celle qui ressemble à une clo-che. On y met des anses par les-quelles on Pattache fortement aumadrier fur lequel on le met. Onpeut auífi fe servir des anses feu-lement , pour le porte: & y faiteun bord bien fort , avec quatretrous, par où on le cloue fur lemadrier. La lumière le met au-près dc la culasse , & l'on y sei*entreí la fusée jusques dans le mi-lieu , ou, si l'on veut, on fuit uncanal dans IVpaiíleur dt la cuìasle,jufqu’au milieu , où ce canal feterminera pour entrer dans lepétard'

La matière dont on fait ordi-nairement le pétard . est d alliageou de bronze. En cas de besoin ,on le fait de fer , de plomb ,d’étain , & même de bois : maisils crevent tous, & leur effet n’enest pas par conséquent si fort. Letuyau de la fusée doit être demême métal, & tenir bien au re*tard.

La partie opposée A la cuiaflès'appeîle la bouche du pétard .•Quand on le veut charger, o*