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Tome troisieme.
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4eux réglés mobiles, en façon d’é-(pierre ; & le centre d’un de sesbras est entouré d’un demi-cercledivisé en cent quatre-vingt degrés.

RECLAMPER un mât , rcdam-per une vergue, c’est raccommo-der un mât ou une vergue lots-(Ju’clle est rompue.

RECOMPENSES militaires. LaGréce & Rome ont été long te mssens récompenser autrement leursGuerriers que par des statues &des couronnes. Ces Guerriers ,plus avides en ces tems-là d’hon-neur que d’intérêt, se conten-toient de ces marques de l’estimepublique , fans prétendre à des ré-compenses plus coûteuses à l’Etat.

Les matières employées dans lafabrique de ces statues, & l’especed’herbes ou d'arbrisseaux dontétoient faites les couronnes, raon-troient suffisamment quels servi-ces avoient rendu les personnes àqui on avoit accordé ces récom-penses.

Mais par la fuite un Etat pen-sent ne s’être pas assez acquitté dece qu’il tlevoit à des hommes quit'étoient exposés pour lui,par de fifoibles marques de reconnoislàn-ce , affignoit à quelques-uns ' desprincipaux Guerriers de l’argentfur le trésor public : la même cho-se se seisoit pour ceux qui n’é-roient plus en pouvoir , ni en âged’espérer par une continuité deservice parvenir à de plus hautsemplois que ceux qu’ils quittoiontcomme par force , contraints àcela par la nature défaillante en•ux.

Les honneurs du triompheétoient aussi une espece de récom-pense accordée à la valeur de tantd’illustres Capitaines , auxquels laRépublique Romaine a dû tous sesbtillans succès. Les Fabius , lesCamillcs , les Paul-Emile, les

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Scipions, se sont contentés de cetbelles marques de distinction.

A l’égard des vieux Soldats quichez les Romains avoient ga^nfila vétérance , on les récompensoicen terres. On leur en donnoit ,soit de celles appartenantes auFisc , & qui étoient destinées tcet usage, ou de celles qu’ilaavoient aidé à conquérir dans unpays ennemi.

L’Officier Romain étoit récom-pensé de trois maniérés, i. Par desmarques d’honneur, qui étoientde deux sortes : 1 es décorativespersonnelles , ou celles dont Urécompense paroissoit tant qu’il vi-voit ; St les rémémorttives , quiétoient les statues dont j’ai parlé :celles ci durotem plus que la per-sonne qui les obtenoit, & paflòientà la postérité. 2 . par des pensions,& j. par des possessions en terre*plus considérables que celles quis’accordoient aux simples Soldats.

Les François établis dans lesGaules n’eurent d’abord que sederniere maniéré des trois dontje viens de parler » pour récom-penser leurs Guerriers. Ils leur don-noient des terres , dont on nejouiflòit que tant que l’on servoit,ou tout au plus à vie.

Ces usages changèrent, & parla fuite on fit passer ces terres de*peres qui les acquéraient aux en-fant , néanmoins toujours sou*la condition que les poslèslíursactuels devraient le service mili-taire : c’est cette condition qui ,en donnant origine aux Fiefs , fitcette milice appeller des Fieffés ,qui feule pendant long-tems com-posa les armées Françoises , &qui ne commença de cesser à ren-dre le service dû pour ses posses-sions , que sous Charles VII.

Les terres destinées A être larécompense des militaires étant oç;

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