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'te quî contribue beaucoup à con- 1server la santé : c'etì ce qu’ón re-marqua à Rome,depuis que Néronï’eut rebâtie , & tenu les rues pluslarges qifauparavant , la voulanttendre plus belle : car ensuite ellese trouva plus exposée aux chaleurs& aux maladies.
Les rues principales doivent êtredisposées en forte que des portesde la Ville , elles se rendent endroite ligne à la grande place ; &quelquefois même , si la situationle permet, il est bon qu’elles pas-senrd’unc porte à í’autre : & selonla forme , ou l’étendue de la Vil-le, on pourroit faire sur le mêmealignement , entre quelque-unesdes portes Sc la principale placeune ou plusieurs autres places moin-dres. Les autres rues doivent aussiaboutir, non-seulement à la gran-de place , mais encore aux prin-cipales Eglises , aux grands Palais& à tous les lieux publics. Maisdans ce compartiment des rues ilfaut soigneusement prendre garde,selon ravertislemenc que Virruvenous en donne en son premier li-vre chap, ô.qu’elles ne soient pointdirectement opposées á aucun desvents , ni par conséquent sujettesà leurs tourbillons, L à I'imz>é-tuosité de leurs souffles : mais pourla conservation .ce la santé deshabitans , on doit tâcher de lesdétourner, en forte qu’étaht rom-pus & adoucis , ils soient moinsmalfaifans. Toutes les rues doi-vent avoir une pente vers le mi-Heu , afin que les eaux qui tom-bent des toits des maisons , s*yviennent rendre toutes ensemble,se faflènt un cours plus libre , &entraînent avec elles les ordures ;de peur que , si elles croupislòiemtrop long - tems dans un mêmelieu, l’air nc s'infectát dc leur cor-ruption,
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* RUILLER : C’cst faire desrepérés pour dreslèr des surfaces Scdes plans.
Les Couvreurs nomment ruiíléeun enduit de mortier, qui semersur les tuiles pour joindre ia cou-verture à la muraille.
* RUINE » en terme de guerre& de combat : battre en ruine ,à st défaire , détruire , mettre endéroute
* RUINES , décombres » dé-bris d’un bâtiment , d’une Ville,dont i! ne reste que des matériauxconfus.
* RUINURE : C’cst limaillefaite avec la coignéeaux côtés despoteaux ou des solives pour rete-nir Jes panneaux de maçonneriedans un pan de bois , ou une cloi-son , & les entrevoux dans unplancher.
RUMoumm, terme de mari-ne , est toute forre d’espace prati-qué dans le fond de cale , pourranger la cargaison. De la vientle verbe arrumer & arreuner : on.dit nuffl arrimer Sc arrimage.
RUMB de vent , çn terme demarine est une ligne, qui repré-sente sur Je globe terreste , sur Ja,boussole', & sur les carte.* marines,un des irente-deux vents qui fer-,vent à la conduite d’un vaisilau.Ainsi le rumb, que fuit le vaisseau,,est conçu comme fa route , soncours, son sillage , son eau ou íatrace navale.
Mais quoique dans une signifi-cation générale , on donne le nomde rumb à chaque trait qu pointede compas , on ne laisse pas deles distinguer en rumbs entiers ,en demi-rumbs , Sc en quarts derumbs. Même quelques Pilotes ,pour plus d’exactitude , ont unesubdivision de demi - quarts derumbs.
La division la plus généralement