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devant lui lis ftléttent lestir l'épaulí tous ensemble , se ré-glant sut celui qui a la droite , ficelui qu’on doit saluer est à droi-te , 8c fur celui quI est à gauche ,»’il est de ce côté. Le sponton seporte , en défilant, avec lâ maindroite , de laquelle ofi empoignelà hampe par le miliètl, en sortequ’il soit dans l’équilibte. On a leBras droit tendu , fans être tropserré contre le corps ; le tâloti diiíponton est à quatre doigts de ter-re : on lui donne un peu de jeuert marchant , sens lé palier eniVant, ni le retirèr én arriéré ,éonlrtie quelques-uns font mal-à-ffopos. Le cotps est droit, la têtelévée t & le bras gauche étendu leibfì g dti èorps.
Polit niettre le spohton sur l’é-gaule , afin de se disposer à saluer,ôft pou fie la main qui le porte enavant, & dans un seul tems onle met à plat fur l'épaule droite ,ayant le cbudé levé à la hauteurde Pépaule , comme ci-dcllus. Onmarche eh çct état d’un pas égal,línt & grave , St !á tête élevée ,se réglant sur la droite óu sur lagauché , co|nme nous Pavons dit.Cefilut , éti marchant, se fait auflî4n quatre téms , & quatre pas deftarche. Au premier on fait idroite , en tournant fur le talongauche , & eh même tems onporte le spohton à plat devantfoi, les bras étendus, portant lamain gauche fur la hampe h tróispieds du talon. Ali second onàvancé le pied droit vis-à-vis dugauche ; on avancé én même temsle gauche d’un demi - pas ; onpousse auflî en rliéme téms la lancédu spónton jusqhés prés de terre ,en le soutenant dé la main g.au-éhe , St tenant la droite étenduefor la hampe à quatre doigts du ta-I6n. Au troisième on passe le pied
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Atôìt à eôté du gauche , ft vn re-lève lè fpontôn, qu’on tieftr platdevarit fdi , còfmrte ci-deflus. Auquatrième on remet le pied droièvis-à-vis \é gauche , & on renierert rtlêfhe tems le Iponton íìir \'é*pâule , comme ci-devant ; puison posté la ftláin gauche au cha-peau v dònt òn salue en passant.On ohserVè , comme je Pai dit ,si c’est sort Souverain , dé ne pointfaire d’inclirtatíón , mais de paflfcrdroit & gravement, & de porterle spomon sur Pépaule encote en-viron vingt pas au-delà.
Les Officiers qui portent des fu-sils observent les mêmes tems &les mêmes pas , mais ce salut n’apas la même grâce » parce que cetttíarme étant plus courte que Pautre,elle n'à pas l’éteridue nécefíàirépour que les bras soient dans uuéjuste proportion.
Ceujf qui portent les drapeau*saillent en marchant cotrtrtìe depied sentie , observant que te soilsans s’arrêter , parce que cela re-tiendroit la division à la tête delaquelle ils font < & lui feroit per-dre fa juste distance d'avec cellôqui îa précede. II y a des Ser-gens , autant que Cela fe peut,fur chàque aile dés rangs , du côtéoìi est celui qu’on salue ; ils oriíle chapeau bas en marcharit, jus-qu’à ce que le bataillon ait pdiléau moins vingt pas au-delà du lieddìi fe fait \e salut.
Ce n'est pds feulement par lésalut des armes 8t des drdpeáuX,qu'tìn rcrtd aax Princes & aux Gé-néraux les honneurs qui leur fontdûs , suivant leur dignité ; on Itsleur rend aussi par le bénit deitambours , qu’on différencie sui-vant ce qu'ilS sont. Cela ne se pra-tique que lorsque le bataillon estformé , ou quand on monte la gar-de chez ceux à qui cc$ honneurs