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pcinà l'arriere ; cc q\û s’ap-pelîe encore vaijscau matelot.
* SECOND-FLANC. Vcye?
Flanc-oblique.
SECOURIR, une Place : C’eítfoire lever le siège à une arméequi l’attaque.
On secoure un Allié , en as-semblant fer forces , en faisantdiversion , cn fournislant de l'ar-gent, des munitions , & autresbesoins militaires. On se faic met-tre en mam des Places de liìrcté ,pour avoir des gages de fidélité ,& un passage pour se retirer.
Le secours qu'on veut donnerà un Place assiégée, consiste ou enhommes , ou en munitions , ouen vivres. On proportionne la dis-position du secours qu’on veut faireentrer à la maniéré qu'on désiréqu’il soir ; c'est-à-dire, que s'ilnc s'agit que d'imroduire dans íaPlace un nombre d'hommes pouren fortifier la garnison , ou unconvoi de vivres pour en augmen-ter les provisions, ou l'un & Pau-tre tour ensemble , on tâche dele faire avant que les lignes de•circonvallation & contrevallationsoient parfaites- Les difficultésquVlles opposent, font très-diffi-ciles à surmonter ; elles ne sontcependant pas impossibles à vain-cre , mais on ne peut donner desréglés certaines fur cela. II fautde nécessité que ce soit la dispo-sition des lieux & celle de l'en-,verni qui en décident.
Celui qui conduit Pentreprise«'instruit si bien de ces dispositions, *qu'il n'ait pas besoin d’autre guide 1que de lui-même. Si ce sont destroupes qu'on veut jetter dans,une Place, il faut qu’il se sou-vienne que c'est de l'Infanteriequi y est nécessaire , & non pasde la Cavalerie. Les Cavaliers qui<ont chargés d'imroduire dc la
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poudre dans une Place , ont foinde la mettre dans des sacs de cuir,de peur que la poudre , si on lamettoit dans des lacs dc toile , nese répandît le long du chemin.
La meilleure maniéré de secou-rir une Place , eít d’y aller avecune bonne armée pour combattrecelle de l’assiégeant , de quelquemaniéré qu’elle soit postée , asinde la contraindre de lever le siè-ge. Si dans cette occasion il y aune armée d'observation , ou sicelle qui assiège sort des lignes ,pour venir au-devant pendant fac-tion , pourvu que l’oecasion se pré-sente de jetter des troupes , oud’autres secours dans la Place , ilen faut profiter, à cause du suc-cès incertain de l’entrcprise. Cetteaction doit être concertée avec leGouverneur par le moyen des es-pions , asin qu’il faslë de son côtédes efforts pour se donner tout cedont il a besoin pour faire unevigoureuse résistance.
Mais si l'ennemi ne fort poin»de ses rerranchemens , & qu’il ]’yfaille forcer, un Général a dcuspartis à prendre.
Le premier est d’attaquer en li-gnes déployées une partie de lacirconvallation, séparée de l’autrepar quelque rívíere , ruisseau ouautre défilé , asin de n’avoír pastoutes les forces de l’ennemi àcombattre. Pour cet esset, il faitparoître quelques Corps de troupesde l’autre côté , pour y tenir enéchec celles qui y font en garde :si elles vont au secours du côtéde l’attaque , ces Corps ne man-quent pas de profiter de leur ab-sence pour pénétrer dans les li-gne , & pousser, s’il est possible ,jusqu’aux tranchées , ou du moinsfaire une puissante diversion.
Le second parti est d’attaquc*le retranchement par têtes de co-