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Tome troisieme.
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vert & sans perdre considérable-ment , au lieu qu’il n'eut que deuxhommes de tués : j'aurois encorequelques autres exemples à citer furle peu d’auention des Sentinelles >mais celui-ci suffit.

SEP de drisse, terme de ma-rine , bloc d’iilàs , ou roc d’issas »cil une grosse picce de bois miledebout lur la carlingue , d'ou elles'éleve fur le pont, áqui est garniepar le bout d’en haut de trois ouquatre rouets de poulie, tant pourfaire la manoeuvre de la drille ouissas , que pour le service de laguinderellè , lorsqu'on veut filer &amener, soit les basses voiles , soitles mâts de hune ; ce qui sc fausouvent par le secours du cabestan.U y a deux seps de drisse, un pourle grand mât, faptre pour le mâtdp mi se ne , •& chacun est élevé aupied de Ion mât.

SERASQUIER, chez lesTurcs , est celui qui commande enchef en Tabfcnce du Vifir ; mais£on pouvoir est subordonné à celuide ce premier Ministre. 11 doit enprendre les ordres en panant pourParmée » & ne point s'en écarter.. Si les difficultés qui se rencon-trent dans les opérations deman-dent du changement dans la dispo-sition du projet de la campagne ,il est obligé d'en donner avis pardes Couriers au Grand-Visir, quilui envoyé des ordres nouveauxpour agir dans Poccasion. II aslèrn-blc le Divan dans le camp» ( c'cst-là le Conseil de guerre des Turcs ),& il y décide des points qui nefont pas de grande importance.

S’il est seul à farinée, il com-mande au poste d’honneur dansune bataille ; mais si le Grand-Visirs*y trouve > il ne commande alorsqu’une des ailes , dont le choixà en fa disposition , & répondstar íà tête au Visir de Pheureux

succès de son entreprise. Soiíventun Visir qui aura eu le dessousdans une action, en rejette la fautelur le Serasquier , qui est alors lavictime infortunée que son sacrifieà Phonneur du premier Ministre.

SERGENT d'armes : Les Scr-gens d'armes , dits en Latin Scr*vientes armorum , furent une Gar-de instituée par Philippe-Augustepour la conservation de sa per-sonne.

La compagnie des Sergens d'ar-mes étoìc au moins de cent cin-quante ou de deux cens hommes,puisque Philippe de Valois voulanten faire une réforme les réduisitau nombre de cent.

Ces Sergens d'armes étoient desgens de distinction , qui fous Phi-lippe - Auguste étoient tous em-ployés à la garde de là personne ,mais qui dans la fuite , commefous Philippe le Bel, ne servoientplus que par quartiers , & la gar-de des châteaux des frontières leurétoit confiec.

ils avoient pour armes U massad’armes , Parc & les fléchés. De-rpuis Philippe-Augtiste jissqu'à Çharrles VII. la garde des Sergens d'ar-mes est bien distinctement mar-quée dans l’Hiltoirc &. dans lesEtats de la maison de nos Rois.

Charles V. Régent du Royaume,pendant la prison de Jean sonpere , casià les Sergens d'armes ,& n'en conserva que six. Sou$Charles VI. on cn trouve huit ,dont la rnçitié servoit par moisalternativement.

SERGENT, est un Officierd’une compagnie d’Infameric , &;le premier des hautes-payes : ilcommande souvent de petits déta-chemens, &,entr’autres fonctions,il fait garder les distances & dres-ser les files & les rangs.

Chaque compagnie des Gardes