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les précautions qu’on t prises,Tes ennemis aient connaissancede cc qu’on a entrepris , & queJe Général ennemi ait le tems deraJlèmbler de dissérens quartiers ;aslez dc troupes pour faire atta-quer quand on se retire ; dans cecas, on cherche le terrem le pluscommode » par rapport à la qua-lité & au nombre de troupes quel’on a.
Si auprès de Pendroit où l’onse trouve » lorsque les Batteursd'tstrade découvrent les ennemis,il y a un gué , un pont, ou un dé-filé que les ennemis doivent né*cc/ïàirement palier : on hâte famarche , pour laisser ce passagederriere foi : fi cc gué, ce pont >vu ce défilé i'c rencontre par leflanc , on fait un détachementpour ie discuter aux ennemis,pendant que ie gros de la troupecontinue fa marche. Si l'on nepeut envoyer la prise qu’on a faiteavec un détachement , de crainted’affoihUr son monde, on la metde façon qu’elle n embarrasse pas,lorsqu'il faut sc ranger en bataille.
Quand on voit que les ennemisapprochent » on fait halte pourcombattre. La garde dts prison-niers leur ôte leurs épées , leurshayonnettes & leurs couteaux :el.c les oblige de s’asseoir , me-nace de ruer quiconque remuera ,
tient ses armes prêtes pour ti-rer fur le premier qui voudra s'é»ebapper. Cette garde est compo-sée d’une partie de Cavalerie, car^Infanterie ne peut attraper parles premier* coups de, fusil quetrès-peu de prisonniers , parmiplusieurs qui prendraient la fuitepar dissérens côtés. Quand le temsdu combat approche , on obligeles Soldats à mettre leurs havre-facs à terre , car s'ils les retc-n.oient fur l'épaule . il ne leur servitTerne Ul
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pas possible de le remuer, par 12grande quantité de butin dont st*font pleins,
* II y a des surprises par intel-ligence , des Juryrijès de Forteres-ses, & des surprises des poms ,& l’Histoire en tournit plusieursexemples. En 1707- plusieurs Mi-quelcts , déguises en Paysans, en-trèrent dans la Ville de Jklvat-tro , & y demeurèrent cachés chciquelques Habitans , qui leur don--nerem des armes pour aller at«taquer la garde de la porte deMonsons » dès qu'ils virent queleur détachement qui venoit pourla surprise éroit proche : mais ilsnc reusiirent pas » parcc que le ré-giment nts Asturies & celui deNavarre , qui gardaient dans laVille les hôpitaux & les magasinsde l’armée , accoururent aussitôt,Sc rechalícrent ki ennemis.
En 1580. Ie Comte ù’Egmontsurprit Courtrai , y ayant d’abordfan entrer à la débandade quelquesbons Soldats , qui relièrent enfer-més dans les maisons de quelquesHabitans Catholiques. Voyeç lesStratag emes.de guerre , pag. 164,(y suiv.
* Voyex aussi pour les surprises,la Suite de l’EJsai Jur la Sciencede la guerre , tome 3. pag. 259. 6*
' tome 4. pag. £7. ícs (Œuvres mili -taires , tome 2. pag. 69. & J estagemes de guerre , pag. 173.
6 U S A 1 N, est , en terme dcmarine » un pont brisé ou unepartie dc tiilac qui régné depuis ladunette fusqu'au grand mât , àl'opposite du saint-Aubinet.
SUSBAN’DE : C’elt la bandede fer qui couvre le tourillon d’uncpiece ou d'un mortier, quand ilsfont fur leur affût. Elle est ordi-nairement à charnière.
* SUSBOUT » arbre sujbout :C’est une grosse piece de bois po-
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