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de tem# en tems les Soldats & ler 1casernes. Quand le bataillon prendles armes, les Lieutenans & Sous*Lieutenans doivent le trouver auquartier d’abord après la gêné*Tille t & voir si les Soldats fontpropres & en état. Les Capitainess'y rendent lorfqu’il faut mar-cher , le mettent à la tète de leurscompagnies 5: les conduisent surle champ de bataille.
On commande tons les jours unSergent pour rester dans le quar-tier , qui a foin de le visiter & lefaire balayer. !! doit tenir IVcil àce qu'il ne s'y fasse aucun désor-dre. Si on demande quelque déta-chement pendant le jour, il faitcommander, & va avertir le Ma-jor ou PAide-Major du régiment.II y a des régi mens ou on com-mande un Lieutenant pour visiterroutes les chambres, 8c avoir l'œilà ce que le quartier soit propre. II aaussi le soin d'aller visiter les ma-lades qui font 5 PHôpital.
VISITE de l'Hjpital, On com-mande dans les Places des Offi-ciers pour aller visiter sHôpiial.Ceux-ci doivent voir exactementla maniéré dont on tient les Sol-dats , tant pour la propreté quepour les remedes , ou pour la nour-riture ; goûter le bouillon & lepain qu’on leur donne, voir leurportion dc pain Sc de viande, «'in-formés d’eux du traitement qu'onleur fait, & rendre compte detout au Gouverneur de la Place.
L’Officier par régiment, com-mandé pour PHòpital, va visiterles Soldats de son régiment , &rend compte au Commandant dunombre qu'il y en a & de l’étatoù ils font. Un Capitaine qui veutavoir foin de fa troupe ne sc con-tente pas de cette vijiee générale ,ji y va lui-mêmede tems en tems;les Officiers de fa compagnie , &
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les Scrgens y vont aussi. Il y abien de petits foulagemens qui peu-.vent sauver la vie à un Soldat ma-lade , & que les propres Officierspeuvent seuls lui donner. Sur-toutil ic faut faire sortir de i'Hòpitalle plutôt qu'on peut. Très-íouvcntils retombent malades , 8c meu-rent pour avoir respiré trop long-tems un mauvais air. Lc moinsqu’il en puifie arriver de mal » c’cítqu’ils s’y rendent paresseux.
V I S IT E U R S des v.vjfeaux :Ce font des Officiers établir parles Ordonnances de marine , dontles fonctions font d’obferver lesmarchandises des passages & leurnombre, i’arrivée & le départ desbátimens,dom ils font obligés d'a-voir un registre paraphé du Juge.S'il se trouve dans les vaisseauxdes marchandises de contrebande,ils doivent les réclamer, & en em-pêcher la sortie sans congé enre-gistré. L’Ordonnance les appelleaussi Huissiers visiteurs,
VÎTESSE : La vitesse est bon-ne pour le secret , parce qu’elle nelaisse pas le tems dc divulguer leschoses.
On court à l'improviste fur l'en-nemi qui n’est pas fur lès gardes ;on le surprend, on lui fait sentiela foudic avant qu'il ait vu l'é-clair.
L'interposition de la raer, d'unfleuve » d’une montagne , d'un pas-sage difficile , en un mot l'éioigne-ment sert à cela ; coures ces cho-ses rendent l’attaqué négligent, furla saule constance qu’il n’a rien àcraindre.
II faut laiílèr derrière » en unlieu fur » tour ce qui peut apporterdu retardement, comme les baga-ges , la groslè artillerie » quelque-fois même ìTnfanterie » ou bienon la met fur dc* charrettes , fur