LES CESTES DE JULES AFRICAIN.
Dans leXLIII™ chapitre il recommande d’attacher quelque morceau dela corne de cerf au cou des chevaux, comme un moyen de les conserver
en santé.
CHAPITRE XLIV.
L ’auteur enseigne ici une composition de souffre, de sel derh* mpha.ce & d'aucresingrédiens, qà'-àá d’elleexposee au íole.1. & donc d veut qu’on se serve pour raectre le feu L “ rfe-naux & aux villes des ennemis. * ane
CHAPITRE XLV — LIX.
L ’auteur commence avec le XLV rae chapitre à copier le Poliorceticond’Enée le tacticien, en se servant presque toujours des propres parolesde cet ancien écrivain. Peut-être aussi n’est ce que le copiste qui a ajoutéces chapitres. En voici les titres. Des moyens de mettre le feu aux machines& aux portes des villes ; des Clepsydres ou des montres à eau: de la gardedes portes: des expédiens pour faire entrer toutes sortes d'armes dans uneville ennemie: de la correspondancesécrété : des moyens de découvrir lesmines , & d en empêcher V effet: des ressources des mineurs pour garantir leurtravail: des Herses: de la maniéré de garder une grande ville avec une petitegarnison 7 & d en imposer à P ennemi avec peu de monde.
CHAPITRE EX. LXI. LXII.
es trois chapitres font encore de Jules Africain & regardent sart de ti-
rer de l’arc. U dit qu’on exige d’un bon archer de tirer juste, de tirer
avec force, Sc de tirer vite. Dans ces trois chapitres il traite de chacune deces qualités. Les archers ont la meilleure occasion de montrer leur adresselorsque rangés les uns vis-à vis des autres ils ne changent pas de place. IIn’en est plus de même lorsque les uns font debout, Sc les autres en mouve-ment, qu’on s’avance des deux côtés en tirant, que l’un s avance Sc l’autrerecule, que les uns poursuivent Sc que les autres se font encore ressource deleurs arcs en tirant à reculon. Tous ces différons cas font assujettis à certai-nes réglés, & à un exercice particulier. L’auteur parle ensuite du manementmême de l’arc, avec combien de doigts il faut prendre la corde Sc s’ilvaut mieux bander l’arc, en l’appuyant contre la poitrine, ou contre l’o-reille. II dit qu’on a moins de force, en le tenant contre la poitrine, comme
le