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Vol. II.
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DÉFENSE

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n’en ont jamais douté *) ; mais c’est perdre le temps que de vouloir prouver prolixemefltce dont aucun homme raisonnable ne sauroit douter.

Lorsqu’il dit que je double la distance exprimée par longiores quam extremi parie-tes, & que je prens la diagonale au lieu de la largeur de 1a tour, il e st clair qu’il a auslipeu compris le sens de mon exposé que celui de son texte. Le mot de diamètre est ildonc toujours le terme équivalent a la diagonale? Tout ce que j’avois dit de la posi-tion des poutres qui débordoient aux quatre faces de la tour, prouve invinciblement quéje parlois de la largeur de la tour. Pourquoi donc me chicaner fur Pemploi d’un ter-me dont j’avois moi - même fi clairement déterminé le sens?

■Comment M. G. ajoute-t-il encore, peut-il supposer qu 1 il y a fur ces sablièresen croix, un lit de troisièmes poutres de la même longueur & de la même force? Césarr?en dit pas un mot. Ce mot de troisièmes poutres ne se trouve pas dans mon exposé.Mais ne faut-il pas que les poutres arrangées, comme César le dit à angles droits &débordant à chaque face les murs de la tour par leurs bouts, ayent été rangées en deuxVoyez rangs les unes fur les autres. Ce - ci est évident & certainement le plan du Chevalier deFig. 2 . Lo -looz qui ne nous dépeint qu’un seul rang de poutres l’un à côté de l’autre, est con-trouvé & contraire au texte.

Mais Padrairable chevalier dévoile bien la source de la plus grande partie de sesméprises par la question qu’il méfait queji-ce qui au bas diane charpente un plan-cher pour porter la maçonnerie ? Céíàr en parlant de cet assemblage de poutres dit:tasque trabes axibus religaverant. Ceux qui savent un peu le latin n’ignorent pas,qu 'axes ou ajfesíont des ais & des planches d’entre-voûte, ou de forts madriers, qu’onemployoit ici fans doute, soit pour remplir l’espace entre les poutres, en cas qu’on les eûtrangées par intervalles, soit auííì en cas qu’elles eussent .été posées les unes à côté desautres fans intervalles, pour garnir le dessus & le deílòus de cet assemblage de pou-tres. Vitruve & d’autres joignent toujours axes & trabes ensemble, dans la descrip-tion des planchers. Qui croiroit que mon critique prendroit ici les madriers pour degros clous ou de forts boulons comme on le lit dans fa paraphrase, & qui ne voit pasd’abord que son plan qui nous dépeint les clous si régulièrement fichés dans les poutres,& celles-ci si artistement ajustées l’une à côté de l’autre, est une pure chimere qu’il metfur le compte de César? Mais qu’il ait arrangé son Plan selon sa fantaisie peu m’im-porte; je trouve seulement étrange qu’il se soit avisé de me prêter les mêmes écarts,ôc qu’il présente au lecteur d’après mon exposé un plan & un profil que je désavoue for-mellement. Il sied certainement mal à un auteur qui prend des madriers pour des clqus,de faire le critique à toute -outrance & d’écrire fur Parchitecture des anciens.

^_____ _ _Je

Voífius *) Diflinguic Casar inter transversa & diredo quoi notandum ad intelleàum turris ìn qua prt-

dans fa note transversa : nam transversœ trabes crucis formant mo duo tigna fuerunt transversa, dein ius infirat£fur ce passa- habent quam. Burgundicam hodie appellamus , five trabes dire do transversœ.ge de César, luterœ X, ac direâo transversœ sunt tali specie q.