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comme il est nommé dans la Carte du ChevalierAlexandre ), jusqu'à Canceau (4). Cependantla fausseté de ce raisonnement est démontrée par]’Acte de Concession qu’on vient de citer, le-quel prouve, que la première fois que les An-guis ont employé le nom de Nouvelle Ecosse, ils.l'on t donné à tout le Pays en question, situé auSud du Fleuve du Canada. Cela est décisif. ILn’y avoit donc, pour Charlevoix,, d’autre partià prendre que d’admettre cette preuve,, ou de.nier fa validité, ou bien de s’en servir en fa-veur de ses propres assertions. II ne vouloir pasfaire le premier; il ne pouvoit pas faire le se-cond; mais il htzarde le dernier, en ce qu’il Lle front d’affirmer, qu'-en Angleterre même. hnom de Nouvelle Ecosse, se donmit uniquement kla PresquIJle ; parce, ajoûte-t-il „ q::e Guillaume.„ Alexandre, Comte de Sterlin, ayant été grati-5S fié de tout ce qui avoit été enlevé à la France»„ dans cette partie du Canada, il sépara •cette Con-,, cession en deux Provint es , nomma la Péninsule„ Nouvelle Ecosse, U donna ait rejle le nom de„ Nouvelle Alexandrie-”. Pour le prouver, ilcite De Laet , Auteur très-distingué, qui, dit-il,rapporte l’Acte même de la Donation.
I c 1 le Révérend Père est coupable de grandeprévarication; En premier lieu, il supprime cequi paroit par De Laet (5), que le nom généraldu Pays, qui avoit été ainsi divisé par le Chev.Alexandre > étoit celui de Nouvelle. Ecosse. 2.Si De Laet avoit dit le contraire , il reconnoit
néan-
(4) Charlevoix , Hist. Gen. de la Nouv. France. Tom.I»pag. 113.
(_5> voyez son Novus Or bus, Liv, II. Cb. z j.