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La conduite des françois, par rapport à la Nouvelle Ecosse, depuis le premier établissement de cette colonie jusqu'à nos jours : ouvrage où l'on expose la foiblesse des argumens dont ils se servent pour éluder la force du traité d'Utrecht, & pour justifier leurs procedés illégitimes : dans une lettre à un membre du parlement, traduit de l'anglois
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qúe l’accessoire toute , ne se rapportent pas plusà l’un qu’à l’autre. ,

En effet, les mots ont la même force ques’ils avoient été exprimés de cette manière,Toute la Nouvelle Ecosse avec ses anciennes limites ,b toute ÍJcadie avec ses anciennes limites ; com-me ils auroienc dû être exprimés, si les Pays cé-dés avoient eû une situation différente: Maisparce qu’on suppofoit qu’ils avoient auparavantla même étendue, ou du moins que l’un étoitenclavé dans les limites de l'autre, c’est pour-quoi l’on se servit de la présente forme de stile,qui évite la répétition des mots en question.

C’est pour cette raison, que nous rendonsle passage par ces mots, Nouvelle Etoffe ou Aca-die , avec ses anciennes limites ; plutôt que parceux-ci, avec leurs anciennes limites ; car le Latinadmet-cettÉ»..explication auffi bien que l’autre;& c’est de cette dernière; f a? o n q U ’ on devroit]es rendre, si les Pays étoient coniwci^-réparé-ment, comme les François, en cette occasion,voudroient qu’ils le fussent.

II. Il est donc évident, que les mots âim-nes limites ne fe rapportent pas à ì'Acadie feule ;mais au cas qu’ils s’y rapportassent, ils ne pour-roient point limiter ou réduire la Nouvelle Ecosse:II s’ensuivroit simplement que Ì’Acadie, selon sesanciennes limites, étoit équivalente à la NouvelleEcosse ; car.le tout des deux Pays étant cédé,comme on l’a exposé ci-dessus, il ne peut plusy avoir lieu à une pareille réduction.

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