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enfin que peuvent faire sur lui le tems, l’air,l’eau, l’humidité.
Tout le monde sait que les bois, en se des-séchant , perdent de leur poids et de leurvolume -, et l’expérience apprend que, s’ils sontemployés avant d’être parfaitement secs , il n’enrésulte que de mauvais ouvragé qui se fend,éclate et se déjoint de toutes parts. Le bois nefait ordinairement retraite que sur une seuledimension j c’est-à-dire , que sa hauteur demeu-rant à-peu-près la même : c’est seulement parle rapprochement de ses fibres parallèles à l’axede l’arbre , que son volume diminue. Si sondessèchement s’opère à l’ombre et 'd’une ma-nière insensible, si son grain est égal, s’il y anaturellement beaucoup d’adhérence entre sesfibres, la retraite se fait sans fentes, ou avecbeaucoup moins de fentes que lorsqu’on hâtebrusquement la dessication au grand air, ausoleil ou par quelque artifice. De quelque ma-nière que cette dessication ait lieu, qu’elle soitprompte ou tardive, dès quelle est achevée, laretraite se trouve être constamment la même.
Duhamel a dit que les plus forts et les meil-leurs bois étaient ceux qui se fendaient le plus.Cette proposition, beaucoup trop générale , estcependant vraie à l’égard du chêne, comparéà ses variétés. Bufion estimait que le desséche-