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ment du bois ne diminuait pas sensiblementson volume : il y a pourtant des bois , d’excel-lente qualité , tels que le hêtre et le tilleul,qui diminuent d’un quart en se desséchant.
Le bois varie en pesanteur, en densité, endureté , non-seulement dans les divers arbres ,mais encore suivant leur âge , et selon le climatet la nature du terrein dans lequel ils ont crû.D’où l’on peut juger que les qualités des boissont purement individuelles , et que pour lesconnaître , l’analogie n’est pas le guide le plussûr.
La force du bois selon Bufï’on est propor-tionnelle à sa pesanteur : de deux pièces demême grosseur et longueur , la plus pesanteest la plus forte, à-peu-près dans la même pro-portion qu’elle est plus pesante. Le mêmeauteur assure qu’une pièce de bois chargéesimplement des deux tiers du poids capable de lafaire rompre , ne rompt pas d’abord, mais bienau bout d’un certain lems. Si cette observationest fondée : il en résulte que dans un bâtiment,qui doit durer longtems , il ne faut donnerau bois tout au plus que la moitié de la chargequi peut le faire rompre.
De tout ce que nous venons de dife on peutconclure que pour bien apprécier la qualitédu bois , il faut le peser ■? celui qui est plus