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perroquet, qu’on tient plus long, et auquel on arbore 1s
F avillon servant à marquer le rang et le commandement deofficier général qui est à bord du vaisseau.
Bâton d'hiver, espèce de petit niât, que l’on substitueà chacun des mâts de perroquet , dans la saison descoups de vent ; il ne doit pas porter de voiles , et il u’apas de gréement. *
BATTE lit E, terme de guerre ; c’est une rangée decanons placés le long de chaque côté du vaisseau. Il y ades vaisseaux à trois , à deux et à une Batterie : on ap-pelé celle qui est la plus basse et porte les plus groscanons , première Batterie ; celle qui est au-dessus de lapremière, et qui porte des canons de moindre calibre,seconde Batterie; la troisième Batterie est encore plusélevée et porte de moindre canons. La Batterie des gail-lards est la plus élevée dans tous les vaisseaux, et portedes canons d’un plus petit calibre que ceux de la secondeou de la troisième Batterie des vaisseaux de ligne, ou dela seule Batterie deslfrégates.
B AU, terme de marine; nom géuérique des poutresétablies dans la construction des vaisseaux, pour soutenirles planchers qui, sous la dénomination de ponts , s’é-tendent d’une extrémité à l’autre d’un bâtiment, partagentainsi le vide intérieur ou plusieurs espaces distincts, etservent en même-tcrns à maintenir les flancs à la distancequi leur a été assignée. Ainsi, les Baux sont à un vais-seau , ce que les poutres sont à un édifice : c’est sur euxque sont cloués les bordages qui forment les planchersou ponts, qui portent des objets d’une grande pesanteur,comme canons, chaloupes', canots, cuisine, four, etc..D’ailleurs , ils retiennent les côtés du vaisseau contrel’effort qu’ils peuvent faire pour s’écarter, et plus efficace-ment, contre celui qui tendrait à les rapprocher : pour ceteffet, ils portent sur un boidage d’épaisseur, établi le longdu bord , appelé hauquière ou serre des Baux , où ils sontreçus dans des entailles travaillées bien justes selon les queuesd’hironde qui terminent ces Baux. On compte peu surcette liaison avec le bord, mais on en pratique une autrequi doit avoir tout l’effet qu’on en peut désirer ; on metà chaque B au une courbe , dont une des branches estchevillée avec le Bau , et l’autre avec le côté du vaisseau.La difficulté de trouver des bois qui aient assez de b> a “
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