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Des bois propres au service des arsenaux de la marine et de la guerre, ou développement et rapprochement des lois, règlemens et instructions concernant la recherche, le martelage et l'exploitation des arbres propres aux constructions navales, de l'artillerie ... / par P. E. Herbin de Halle
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plîcation de celles qui nous paraissent les plus nécessaires 3cifhnaître. i

BOIS D’ARAIGNÉE. 11 sert à former ainsi qu’à mainte-nir les branches de l’araignée (1) qu’on étend sur le bordantérieur de chaque hune.

BOIS d’arrimage ou Billettes ou Rondins ; il estconnu de tout le inonde, il sert à maintenir les futaillesdans rinlérieur d’un vaisseau aux places qu’elles doiventgarder ; il sert aussi au feu de cuisine.

BOIS FLOTTANS on FONDRIERS , selon que leur pe-santeur spécifique est plus petite ou plus grande que cellede l’eau de mer où ils sont plongés.

BOIS DE FOC ; c’est une espèce de petite vergue trouéed’un bout à l’autre, de distance en distance; on la coudsur la têtière d’un foc (voile), en passant les deux ra-lingnes (2) dans des trous de grosseur suffisantes , prati-qués au bout du Bois de foc , afin de maintenir déployéecelte partie extrême de la voile.

BOIS DE TINS sont ceux qui, n’ayant pas assez devaleur intrinsèque pour être employés dans la charpentedu vaisseau , servent seulement pour les besoins du secondordre.

BORDA.GE , terme de marine; espèce de planchesservant au revêtement des bâtimens de mer, tant extérieu-rement qu’intérieurement ; mais on donne plus particuliè-rement le nom de Bordages aux planches qui couvrent lescôtes ou membres du navire en dehors , et celles de l’inté-rieur s’appellent Vaigres. On n’emploie le terme de plan-ches , en construction navale , que pour celles de sapin de27 à 4.0 millimètres ( un pouce à un pouce et demi ) : toutesplanches de chêne, même de peu d’épaisseur , s’appellentBordages; et les planches de sapin , à commencer à 54 mil-limètres (2 pouces) d’épaisseur, s’appellent aussi Bordages.

(1) Araignée ) assemblage de plusieurs cordons tendus, formantréseau , et ressemblant assez à une toile d’araignée, disposé à diverspoint'! du contour antérieur de la hune, pour arrêter les borduresîlottanies des voiles des huniers et de perroquet de fougue, etempêcher de s’engager sous les hunes, où elles essuieraient des frot-temens destructifs.

(2) iialingues \ cordages qui entourent une voile , et quitanî'

sont

établis pour la défendre contre les efforts qui pourraient tendre à Udéchirer.