INTRODUCTION.
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ment son centre, posté au village de Fuentesde Onoro , qui donna son nom à la bataille ; illut repoussé, et se retira de nouveau dans laprovince de Salamanque . Brenier, gouverneurd’Alméida, semblait être réduit à capituler,maisinstruit de la retraite de l’armée française parAndré Tillet, intrépide soldat qui avait traversél’armée anglaise, il parvint à rejoindre Massenadans la nuit du 10 mai malgré le corps qui lebloquait. Deux jours après la bataille de Fuen-tes de Onoro , le maréchal Marmont remplaçaMassena dans le commandement de l’armée dePortugal.
Tandis que Wellington osait enfin attendreles Français en bataille rangée, sur un terraindécouvert, Soult, ayant réuni vingt-deux millenommes, marchait sur Bajadoz pour en fairelever le siège. Béresford, encouragé sans doutepar le succès que Wellington venait d’obtenir,se décida à attendre Soult dans une positionsituée quelques lieues en avant de Badajoz , surles bords de l’Albuera , petit ruisseau qui sejette dans la Guadiana . L’armée de Béresfords’élevait à plus de trente mille hommes, dontun quart environ de troupes anglaises ; les troisautres quarts étaient des Portugais et des Espa-gnols ; la plupart de ces derniers , débarqués