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INTllO DUCTION.
sait toujours à lui céder les provinces de la rivegauche du Danube. Napoléon n’avait point nonplus terminé les immenses préparatifs nécessai-res pour porter la guerre en Russie , ce pays oùles armes françaises n’avaient jamais pénétré ;il aurait voulu terminer la guerre d’Espagne avant de former une telle entreprise : on négo-ciait donc , tout en se préparant de part et d’au-tre à la guerre.
Au commencement de l’année 1810, Alexan-dre, prévoyant qu’une rupture avec Napoléon devenait inévitable, avait porté à quatre-vingt-dix mille hommes son armée du Danube , alinde contraindre la Turquie à recevoir les con-ditions qu’il voulait lui imposer. Les débuts dela campagne ne furent point heureux : le comteKamenskoi II, qui commandait l’armée russe ,attaqua en vain le grand-visir dans son campretranché de Schoumla; il échoua égalementdans un assaut qu’il livra à la place de Routs—chouck ; et dallait se voir contraint de repasser leDanube , par suite de ces deux échecs, lorsque le
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i Membre. S a » n de la bataille de Batin lui livra Routschoucket toute la rive droite du fleuve. Dans le mêmetems , les Serviens achevaient de chasser lesTurcs de leur province. Ces revers ne chan-gèrent point la résolution du sultan ; il se roidit